Élection 2026 : Daniel Edah à la presse béninoise, un appel vibrant pour une presse libre, digne et au service de la démocratie

Article : Élection 2026 : Daniel Edah à la presse béninoise, un appel vibrant pour une presse libre, digne et au service de la démocratie
Crédit: CellCom Daniel Edah
6 septembre 2025

Élection 2026 : Daniel Edah à la presse béninoise, un appel vibrant pour une presse libre, digne et au service de la démocratie

Dans un contexte politique et médiatique marqué par les tensions, les compromissions et les silences calculés, Daniel Edah, fidèle opposant depuis 2014 et candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2026 a choisi de s’adresser directement à la presse béninoise, aux webs activistes et à l’ensemble des citoyens à travers une lettre ouverte d’une rare intensité. Ce texte, intitulé « Pour une presse digne et indépendante : le dilemme », ne se contente pas de dénoncer les dérives du système médiatique actuel ; il trace les contours d’une vision ambitieuse pour un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique intégrée en plein essor. C’est le manifeste d’un système ou la continuité de l’État est une culture embrassée.

Dès les premières lignes, le ton est donné. Daniel Edah fustige une générosité bâtie sur le détournement du bien commun, qu’il qualifie de « corruption raffinée » et de « ruse diabolique ». Il dénonce une pratique qui consiste à dépouiller la collectivité pour distribuer des miettes, tout en obligeant les victimes à applaudir leurs propres bourreaux. Cette critique frontale vise les mécanismes de dépendance qui ont progressivement affaibli la presse béninoise, réduite à une logique de survie où les enveloppes et les faveurs remplacent l’éthique et la rigueur professionnelle.

Dans ce cercle vicieux, les journalistes, animateurs, chroniqueurs et photographes censés être les gardiens de la vérité et les éclaireurs de la société se retrouvent piégés. « Une presse affamée ne peut pas être libre. Une presse qui mendie ne peut pas être indépendante », écrit-il avec force. Cette réalité, selon Edah, empêche la presse de jouer son rôle de quatrième pouvoir, pourtant indispensable à toute démocratie vivante.

Mais loin de se contenter d’un constat amer, Daniel Edah rend hommage à ceux qui, malgré les difficultés, ont su rester fidèles à l’éthique professionnelle. Il salue les journalistes courageux qui ont relayé ses activités sans manipulation, ainsi que les activistes des réseaux sociaux qui ont utilisé leurs plateformes pour stimuler la conscience citoyenne et porter la voix du peuple. Pour lui, leur engagement prouve que l’intégrité est possible, même dans l’adversité.

Ici la lettre ; elle prend ensuite une dimension programmatique. Daniel Edah expose sa vision d’un Bénin nouveau, fondé sur une économie de production et de transformation, où chaque citoyen aurait accès dignement à l’alimentation, au logement, à l’éducation, à la santé et à la sécurité. Dans cette transformation, les médias classiques et numériques ont un rôle stratégique à jouer : informer, sensibiliser, contrôler et accompagner le peuple vers une prospérité partagée.

En tant que candidat à la présidentielle de 2026, Daniel Edah prend six engagements clairs et fermes pour redonner à la presse béninoise sa dignité et son indépendance. Il promet de mettre fin à la clochardisation des médias en instaurant des mécanismes transparents de financement public et privé, de soutenir la création d’entreprises de presse solides, de garantir la liberté éditoriale, de restaurer le rôle de la presse comme pilier de la démocratie, de valoriser les webs activistes et de faire des médias des partenaires stratégiques du développement national.

Mais au-delà des promesses, Edah pose un dilemme moral : celui du choix entre l’intégrité et la compromission. Il reconnaît que dans le quotidien difficile des journalistes, la tentation du court terme est grande. Certains espèrent des faveurs, d’autres cherchent à corrompre la volonté de changement. Sa réponse est sans équivoque : « Je choisis la voie de l’intégrité et de la durabilité. Ma main ne distribuera pas de miettes. Elle tendra les clés d’un avenir où la presse béninoise sera forte, digne et libre. » Ce dilemme, selon lui, dépasse la profession de journaliste. Il interpelle chaque citoyen. Une presse mendiante ne défendra jamais le peuple contre les abus du pouvoir. Une presse indépendante ne sera jamais le miroir fidèle de la société. C’est pourquoi il appelle à un sursaut collectif : refuser les compromis mortels, tenir ferme, exiger la dignité et bâtir ensemble une presse indépendante.

La lettre se conclut sur une note solennelle et inspirante. Daniel Edah affirme que l’échec de ce projet serait une régression pour la démocratie tout entière, mais que sa réussite ouvrirait la voie à un Bénin nouveau, éclairé par la vérité et porté par une presse retrouvée. Il prend cet engagement devant la Nation et devant l’Histoire, avec une formule qui résonne comme un serment : « Ensemble, nous le ferons et il fera beau ! »

Cette lettre ouverte marque un tournant dans le débat politique béninois. Elle ne se contente pas de dénoncer ; elle propose, elle engage, elle inspire. Elle rappelle que la liberté de la presse n’est pas un luxe, mais une nécessité vitale pour toute société qui aspire à la justice, à la prospérité et à la souveraineté. Et elle place Daniel Edah comme l’un des rares acteurs politiques à articuler une vision cohérente, transparente et profondément démocratique pour l’avenir du Bénin.

Dans un paysage politique souvent marqué par les revirements et les calculs opportunistes, cette constance mérite d’être soulignée. Depuis 2014, Daniel Edah n’a jamais dévié de sa ligne. Il est resté fidèle à ses convictions, refusant les alliances de circonstance et les compromis faciles. Sa lettre à la presse béninoise est à la fois un cri du cœur, un acte de foi et une feuille de route pour un avenir meilleur.

Si la presse béninoise répond à cet appel, si les citoyens s’en emparent, alors peut-être que le Bénin pourra enfin écrire une nouvelle page de son histoire, une page où la vérité ne sera plus un luxe, mais une lumière.

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