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Élections Législatives et communales au Bénin, un scrutin sous silence à Dêkin, Porto-Novo et Cotonou

Ce dimanche 11 Janvier 2026, les électeurs béninois sont appelés aux urnes pour élire les 109 députés qui composeront la prochaine Assemblée nationale. Un mois seulement après une tentative de coup d’État avortée, ces législatives à un tour se déroulent dans un climat particulier, marqué par un silence pesant dans les premières heures du scrutin.

Dès l’ouverture des bureaux de vote, l’affluence est restée timide. Les rues de Cotonou et de plusieurs autres villes du pays semblaient figées dans une atmosphère de retenue. Les observateurs parlent d’un « silence lourd », comme si la population, encore marquée par les récents événements politiques, hésitait à se précipiter vers les urnes. Pourtant, au fil de la matinée, les signes d’une mobilisation progressive se sont dessinés.

Certains citoyens ont tenu à accomplir leur devoir civique dès l’aube. À la sortie d’un centre de vote de Porto-Novo, une électrice confie « J’ai voté tôt pour montrer que malgré les tensions, notre démocratie doit continuer. C’est une manière de dire non à la peur. »

Un autre électeur rencontré à Dangbo arrondissement de Dêkin explique sa démarche « Je veux que mon vote compte pour la stabilité du pays. Les députés et Maires que nous élisons aujourd’hui auront un rôle crucial dans l’avenir de notre circonscription et du Bénin››.

Ces témoignages traduisent une volonté de défendre les institutions et de renforcer la légitimité démocratique, dans un contexte où la coalition présidentielle, composée de trois partis, espère consolider sa majorité actuelle.

‹‹ Après l’église, cap sur les urnes. Moi je suis allé à l’église d’abord pour demander à Dieu de m’aider à faire le bon choix pour la stabilité de notre pays. Et là maintenant je vais me rendre aux urnes et je sais que je voterai pour le développement du pays›› dixit un citoyen rencontré cet après-midi dans l’arrondissement de Dêkin à Dangbo.

Alors, comme souvent au Bénin, le dimanche est aussi un jour de culte. De nombreux citoyens ont préféré se rendre d’abord à l’église avant de rejoindre les bureaux de vote. Le constat est fait également dans plusieurs quartiers de Cotonou, des groupes de fidèles ont été aperçus en route vers les centres électoraux après la messe.

Un jeune homme rencontré Cotonou à la sortie d’une paroisse témoigne « Nous avons prié pour la paix et la stabilité. Maintenant, nous allons voter pour que le pays avance. » Cette articulation entre spiritualité et citoyenneté illustre la manière dont les électeurs béninois associent leur engagement religieux à leur responsabilité politique. Là, il s’agira d’un scrutin décisif basé sur la croyance chrétienne.

Au-delà des motivations individuelles, ces législatives représentent un enjeu majeur pour l’équilibre institutionnel du pays. La coalition présidentielle espère renforcer sa majorité afin de poursuivre ses réformes, tandis que l’opposition voit dans ce scrutin une occasion de regagner du terrain et de peser davantage dans les débats parlementaires.

Les autorités électorales insistent sur la nécessité de respecter les règles et de garantir la transparence du processus. Des observateurs nationaux et internationaux sont déployés pour surveiller le déroulement du vote et rassurer la population.

Malgré les inquiétudes liées à la tentative de coup d’État ratée, le scrutin de ce dimanche apparaît comme une démonstration de résilience démocratique. Les électeurs, qu’ils votent tôt le matin ou après l’église, expriment une même volonté : celle de participer à la vie politique et de préserver la stabilité du pays.

En fin de journée, les bureaux de vote devraient enregistrer une affluence plus importante, signe que la population, après un début marqué par le silence, choisit finalement de répondre à l’appel des urnes.


Quinze ans de JVE Bénin, un parcours au service de la résilience et du développement durable

Quinze ans déjà que Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE) Bénin s’impose comme une voix incontournable dans la défense de l’environnement et la promotion de la citoyenneté active. Fondée en 2010, l’organisation a su transformer l’engagement de jeunes militants en une véritable force de changement, inscrivant son action dans la résilience des communautés et le développement durable

A l’occasion de son quinzième anniversaire, JVE Bénin célèbre un héritage riche, tout en ouvrant de nouvelles perspectives de collaboration pour les prochaines années. Depuis ses débuts, JVE Bénin s’est donné pour mission de sensibiliser, former et mobiliser les jeunes autour des enjeux environnementaux. Ses campagnes ont touché des milliers de citoyens, des villages reculés aux grandes villes, en passant par les écoles et les universités.

Des milliers d’arbres ont été plantés pour lutter contre la déforestation et restaurer les écosystèmes, des clubs scolaires et universitaires ont été créés pour éveiller les consciences dès le plus jeune âge, et des projets d’accès à l’eau potable, de gestion des déchets et de promotion des énergies renouvelables ont permis de renforcer la capacité des communautés à faire face aux défis climatiques tout en favorisant un développement inclusif et durable.

Dans un monde où l’information circule à la vitesse des réseaux sociaux, JVE Bénin a compris l’importance de s’allier aux créateurs de contenus numériques pour amplifier son message, tout en jouant un rôle clé en valorisant les actions locales, en humanisant les enjeux environnementaux. Cette synergie entre militants écologistes créateurs de contenus contribue à transformer la sensibilisation en véritable mouvement citoyen. Pendant ces dernières années JVE Bénin a offert un terrain riche en histoires écologiques avec des initiatives innovantes pour la protection de l’environnement. Ces actions s’insèrent pour consolider ses acquis environnementaux à travers des formations en éducation environnementale sur les enjeux du climat. Mais aussi la production de contenus digitaux collaboratifs permettant de garantir une information continue et crédible sur les questions écologiques.

La célébration des 15 ans de JVE Bénin ne se limite pas à un regard rétrospectif. Elle se veut une plateforme de réflexion et de projection. Des conférences, des expositions et des ateliers sont organisés pour évaluer l’impact des actions passées et identifier les réussites majeures, tracer les perspectives futures notamment en matière d’innovation technologique et de participation citoyenne, et renforcer les partenariats avec les institutions publiques, les entreprises privées et les organisations internationales. Cette dynamique vise à inscrire JVE Bénin dans une nouvelle phase de croissance, où l’impact local se conjugue avec une influence régionale et mondiale. Au-delà des chiffres et des projets, l’histoire de JVE Bénin est avant tout celle d’une génération de jeunes qui ont choisi de croire en la force de l’action collective. Quinze ans plus tard, leur engagement continue d’inspirer.

Des villages transformés par l’accès à l’eau et à l’énergie, des jeunes leaders formés qui portent la voix de leurs communautés dans les instances nationales et internationales, et une conscience citoyenne renforcée où l’environnement n’est plus perçu comme une contrainte mais comme une opportunité de développement. En célébrant ses quinze ans, JVE Bénin ne se contente pas de dresser un bilan.

L’organisation lance un appel vibrant : celui de continuer à bâtir des ponts entre les communautés, les médias et les créateurs de contenus. Car la résilience et le développement durable ne sont pas des slogans, mais des réalités qui se construisent chaque jour, à travers l’engagement collectif. À l’heure où le monde fait face à des crises climatiques et sociales sans précédent, l’expérience de JVE Bénin rappelle que l’action locale peut avoir un impact global. Quinze ans d’existence, c’est une étape ; mais l’histoire continue, et elle s’écrit avec tous ceux qui croient en un avenir durable pour le Bénin et pour la planète.


ECC : le pèlerinage de Sèmè 2025, une Nativité historique après l’arrivée du CST

Le pèlerinage de Sèmè en décembre 2025 restera gravé dans la mémoire des fidèles de l’Église du Christianisme Céleste (ECC). Pour la première fois depuis l’installation du Conseil Supérieur de Transition (CST), organe chargé de l’unification et de la régulation de l’Église, la célébration de la Nativité a pris une dimension particulière. Après quarante années de divisions internes, les fidèles ont pu constater des transformations notables, fruit des actions du CST, désormais reconnu et célébré par l’ensemble de la communauté.

Depuis Sèmè, haut lieu spirituel du Bénin, des milliers de fidèles venus du Nigeria, du Gabon, de la Guinée, de la Centrafrique, du Togo, de la Côte d’Ivoire et d’autres pays africains se sont rassemblés pour célébrer la naissance de Jésus-Christ. Le culte de la Nativité 2025 a été conduit par Son Éminence le Révérend Pasteur Benett B. ADEOGOUN, Chef Mondial de l’ECC et membre du Sacré Collège du CST. Fidèle aux prescriptions de l’Église, la cérémonie a débuté à minuit, dans une atmosphère de ferveur et de recueillement.

Dans son homélie, le Révérend Pasteur ADEOGOUN a rendu grâce à Dieu pour son amour et sa protection sur les fidèles, mais aussi sur les nations du Bénin et du Nigeria. Il a salué le gouvernement du président Patrice Talon et tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette édition, soulignant que la paix et la stabilité politique sont des conditions essentielles pour la prospérité spirituelle et matérielle des fidèles.

Le Premier Vice-Président du CST, Patrice Lichimi, a également pris la parole pour exprimer sa gratitude envers Dieu. Il a rappelé les événements malheureux du 7 décembre, évoquant la tentative de coup d’État qui aurait pu déstabiliser le pays. Selon lui, sans l’intervention divine, cette tentative aurait pu réussir. Il a prié pour la protection du CST, organe œuvrant à l’unification de l’ECC, ainsi que pour les familles des figures emblématiques de l’Église : le Prophète Pasteur Fondateur SBJ OSHOFFA, le Révérend Pasteur Benoît Agbaossi, et le Chef Mondial actuel, le Révérend Pasteur ADEOGOUN.

Dans une prière solennelle, Patrice Lichimi a déclaré «Seigneur Tout-Puissant, nous venons à Toi en ce temps de Nativité pour Te remercier de Ton amour, de Ta paix et de Ta protection. Merci pour la vie des fidèles, pour le Bénin, pour le Nigeria et pour toutes les actions du CST qui œuvrent à l’unité et au bien-être de Ton Église. Que Ton nom soit glorifié à jamais et que la paix règne sur notre pays.» Cette invocation a résonné comme un appel à la stabilité et à la cohésion, non seulement au sein de l’Église, mais aussi dans les nations où elle est implantée.

La Nativité 2025 a été marquée par une forte participation internationale. Des fidèles venus de divers pays ont témoigné de leur satisfaction face aux changements observés. Un fidèle ivoirien a souligné l’efficacité des dispositifs sécuritaires mis en place, bien supérieurs à ceux des pèlerinages précédents. Il a également salué le travail du CST dans l’harmonisation des cantiques et l’uniformisation des pratiques liturgiques, gage d’une unité retrouvée.

Une fidèle gabonaise a exprimé sa joie d’avoir pu participer à cette célébration au Bénin. Elle a remarqué le déploiement des délégués du CST, dont la mission est de sensibiliser les fidèles à comprendre la vision de l’organe pour l’Église. Selon elle, cette démarche pédagogique est essentielle pour atteindre l’objectif d’unité que le CST s’est fixé.

Cependant, certains fidèles ont exprimé des réserves. L’un d’eux, venu de la Guinée, a estimé que le CST devrait œuvrer davantage pour que le lieu de pèlerinage soit exclusivement Sèmè, et non partagé avec Imeko. Selon lui, une telle décision renforcerait la cohésion et éviterait les divisions persistantes.

Au-delà des discours et des prières, le pèlerinage de Sèmè 2025 s’est distingué par une organisation exemplaire. Les dispositifs sécuritaires ont permis aux fidèles de prier dans la sérénité. Les délégations étrangères ont été accueillies avec chaleur, et les infrastructures mises en place ont facilité le déroulement des cérémonies. L’harmonisation des cantiques et l’uniformisation des pratiques liturgiques ont donné une impression d’unité et de discipline, renforçant le sentiment d’appartenance à une même communauté.

Le CST, en tant qu’organe de transition, a démontré sa capacité à fédérer les fidèles autour d’une vision commune. Ses actions, saluées par les responsables religieux et les fidèles, témoignent de sa volonté de mettre fin aux querelles internes qui ont longtemps affaibli l’Église.

La Nativité, célébrée chaque année, rappelle aux fidèles la naissance de Jésus-Christ, symbole d’amour, de paix et de réconciliation. En 2025, cette célébration a pris une dimension particulière, car elle a été vécue comme un moment de renaissance pour l’ECC. Après quarante ans de divisions, les fidèles ont pu constater que l’unité est désormais possible grâce aux efforts du CST. Les prières pour la paix et la stabilité du Bénin et du Nigeria, ainsi que pour la protection des dirigeants politiques et religieux, ont renforcé le caractère sacré de cette célébration.

Les témoignages des fidèles venus de divers horizons ont montré que l’Église du Christianisme Céleste est une institution forte, capable de surmonter les épreuves et de se projeter vers l’avenir. Le pèlerinage de Sèmè 2025 restera comme une étape historique dans la vie de l’Église du Christianisme Céleste. Sous l’impulsion du CST, les fidèles ont pu vivre une Nativité marquée par l’unité, la paix et la ferveur spirituelle. Les prières pour la stabilité des nations, les hommages rendus aux figures fondatrices de l’Église, et les témoignages des fidèles venus de toute l’Afrique ont donné à cette célébration une dimension universelle.

À travers ce pèlerinage, l’ECC a montré qu’elle est capable de se réinventer et de se renforcer, en restant fidèle à sa mission spirituelle. Le CST, en tant qu’organe de transition, a prouvé qu’il pouvait être le moteur de cette transformation. La Nativité 2025 à Sèmè n’a pas seulement été une célébration religieuse : elle a été le symbole d’une Église qui, après quarante ans de divisions, retrouve enfin le chemin de l’unité et de l’espérance.


Camp national des Ureporters du Bénin, la jeunesse au cœur du changement

Du 15 au 19 décembre 2025, la capitale béninoise a vibré au rythme du Camp national des Ureporters du Bénin, une rencontre inédite qui a réuni les 77 coordonnateurs Ureporters de l’unicef Bénin venus des quatre coins du pays. Cet événement, placé sous le signe du renforcement des capacités et de la définition de perspectives clés pour l’Agenda 2060 « Bénin Alafia, un monde de splendeur », marque une étape décisive dans l’engagement de la jeunesse béninoise pour le développement durable.

Les Ureporters, jeunes acteurs du changement, se sont retrouvés pour partager leurs expériences, leurs ambitions et leurs visions d’un Bénin prospère. Les délégations venues de Parakou, Malanville, Banikoara, Cotonou et Sakété ont témoigné de la diversité et de la richesse des initiatives locales. Chacun a exprimé sa motivation à contribuer activement à la construction d’un avenir meilleur, en mettant en avant des solutions innovantes adaptées aux réalités de leurs communautés.

Ce camp n’a pas seulement été un espace de dialogue entre jeunes. Il a également rassemblé des personnalités influentes et des partenaires stratégiques. Le président résident de l’UNICEF Bénin a réaffirmé l’engagement de l’organisation à accompagner la jeunesse dans ses projets. La secrétaire exécutive de l’INF a, quant à elle, insisté sur l’importance de l’éducation et de la formation comme leviers essentiels pour l’autonomisation des jeunes.

Un moment fort de l’événement fut l’intervention de l’humoriste Pacheco, récemment nommé ambassadeur de l’UNICEF Bénin. Par son art et son humour, il a su transmettre des messages puissants sur la responsabilité citoyenne et l’importance de l’engagement social, démontrant que la culture et l’art peuvent être des vecteurs efficaces de sensibilisation et de mobilisation.

Au cœur des échanges, l’Agenda 2060 Bénin Alafia a servi de fil conducteur. Les jeunes ont réfléchi à des stratégies pour inscrire leurs actions dans cette vision ambitieuse d’un Bénin prospère, inclusif et durable. Les ateliers de formation et les sessions de réflexion ont permis de dégager des pistes concrètes : promotion de l’éducation de qualité, lutte contre les inégalités, protection de l’environnement et valorisation des initiatives locales.

Ce camp a ainsi constitué une plateforme où la jeunesse a pu non seulement renforcer ses compétences, mais aussi s’approprier les grandes orientations nationales et internationales en matière de développement.

Le programme Ureporters, initié par l’UNICEF, s’impose aujourd’hui comme un outil incontournable pour donner la parole aux jeunes et les impliquer dans les politiques publiques. En plaçant la jeunesse au centre des débats, l’UNICEF Bénin confirme sa volonté de bâtir un partenariat solide avec les nouvelles générations, convaincu que leur énergie et leur créativité sont des atouts majeurs pour relever les défis du pays.

Le Camp national des Ureporters du Bénin s’est révélé être bien plus qu’un simple rassemblement. Il a été un véritable laboratoire d’idées, un espace de formation et une célébration de l’engagement citoyen. En réunissant jeunes leaders, institutions et acteurs culturels, il a démontré que l’avenir du Bénin repose sur une jeunesse consciente, formée et déterminée à construire un monde de splendeur.

Avec ce camp, le Bénin confirme que ses jeunes ne sont pas seulement des bénéficiaires des politiques de développement, mais bel et bien des acteurs centraux du changement.


Banikoara : Marche blanche après le coup d’État déjoué du 07 décembre 2025 au Bénin

Le dimanche 07 décembre 2025 restera gravé dans la mémoire collective des habitants de Banikoara. Ce jour-là, un coup d’État a été déjoué par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS), empêchant une tentative de déstabilisation du pays. En réaction, la population de Banikoara est sortie massivement dans les rues pour exprimer son soulagement et saluer l’échec cuisant de cette entreprise. La marche blanche organisée a été marquée par des chants patriotiques, des pancartes de soutien et des slogans en faveur de la paix et de la démocratie

Les citoyens ont tenu à féliciter le Président Patrice Talon pour sa vigilance et son leadership, ainsi que les vaillantes FDS pour leur courage et leur détermination. Pour beaucoup, cette mobilisation populaire était une manière de montrer que la démocratie béninoise reste solide et que les tentatives de la fragiliser ne trouveront pas d’écho auprès des populations. Les rues de Banikoara ont ainsi vibré d’une ferveur patriotique rarement observée, témoignant de l’attachement des habitants à la stabilité nationale

Au cours de cette marche, plusieurs citoyens ont exprimé leurs sentiments face aux événements. L’un d’eux a déclaré : « Moi j’ai pas su aimé ce coup d’État et je remercie beaucoup les forces armées loyalistes qui ont pris le contrôle de la situation. » Ce témoignage reflète la reconnaissance générale envers les militaires qui ont agi avec rapidité et efficacité pour neutraliser la menace.

D’autres voix se sont montrées plus fermes, exigeant des sanctions exemplaires contre les auteurs de cette tentative. « Moi je veux que le gouvernement punisse sévèrement ceux qui ont fait ce coup-là. Parce qu’ils ont tué la femme du général Bada. Non non ! Non ! Ça c’est impardonnable », a lancé un participant, visiblement indigné par les pertes humaines liées à cette aventure.

Certains citoyens ont également appelé à une vigilance accrue de la part du chef de l’État. « Je souhaite que Patrice Talon reste vigilant et qu’il fasse beaucoup attention surtout à ses proches », a confié une participante, traduisant l’inquiétude que de telles menaces puissent se reproduire.

Cette marche blanche, au-delà de l’émotion, a été un moment de communion nationale. Elle a permis de réaffirmer l’unité du peuple béninois face aux ennemis de la République. Les habitants de Banikoara ont montré que la démocratie n’est pas seulement une affaire de dirigeants, mais qu’elle repose aussi sur la mobilisation citoyenne.

Notons que, l’échec du coup d’État du 07 décembre 2025 et la réaction populaire qui s’en est suivie constituent un signal fort : le Bénin reste debout, résolument engagé sur la voie de la paix et de la stabilité.


Elections 2026, plus de150 associations et mouvements se mobilisent à travers une plateforme ‹‹Jeunesse Wadagni››

Le samedi 6 décembre 2025 restera gravé dans les annales politiques du Bénin. En effet, c’est à cette date que s’est tenu le lancement officiel de la plateforme Jeunesse Wadagni, un mouvement inédit qui s’inscrit dans les perspectives de la présidentielle de 2026.

L’événement, organisé avec faste et ferveur, a réuni des milliers de jeunes, des leaders politiques, des cadres influents ainsi que des militants venus des quatre coins du pays. Au cœur de cette initiative se trouve Laurent Zomai, président du mouvement qui fédère plus de 150 associations et regroupements. Son rôle est apparu déterminant dans la structuration et la consolidation de cette dynamique. En prenant la parole, il a assuré que l’ensemble de ces organisations se mobiliseront pour garantir la victoire du duo Romuald Wadagni et Mariam Talata lors du scrutin présidentiel de 2026.

Selon lui, la jeunesse constitue le socle de tout projet politique ambitieux, et il est impératif de lui offrir une plateforme où elle peut s’exprimer, s’engager et contribuer activement au développement du pays. La cérémonie a été marquée par une ambiance de grande ferveur. Les militants, arborant des tee-shirts et banderoles aux couleurs du mouvement, ont scandé des slogans en faveur du duo Wadagni-Talata. Les leaders présents ont salué l’initiative, la qualifiant de véritable démonstration de force et de cohésion. Les cadres politiques, quant à eux, ont insisté sur l’importance de la jeunesse dans la consolidation de la démocratie béninoise et dans la réussite des prochaines échéances électorales. Un moment fort de la journée fut la présence remarquée du maire de Pobè, dont l’intervention a suscité une vive émotion.

Dans son allocution, il a lancé un appel vibrant à la jeunesse béninoise, l’invitant à croire en la candidature de Romuald Wadagni et à lui accorder son soutien indéfectible. Pour lui, Wadagni incarne une vision moderne de la gouvernance, axée sur la rigueur, la transparence et l’innovation. Le maire a souligné que l’avenir du pays dépend de la capacité des jeunes à s’impliquer et à défendre des valeurs de progrès.

Ce lancement de la plateforme Jeunesse Wadagni apparaît ainsi comme une étape stratégique dans la préparation des élections de 2026. Il traduit une volonté claire de mobiliser les forces vives de la nation autour d’un projet commun. La jeunesse, longtemps perçue comme spectatrice des grands enjeux politiques, se voit désormais propulsée au premier plan, avec la responsabilité de porter haut les idéaux du duo Wadagni-Talata. Au-delà de la mobilisation, l’événement du 6 décembre 2025 illustre une nouvelle manière de faire de la politique : inclusive, participative et tournée vers l’avenir.

Les organisateurs ont insisté sur la nécessité de transformer l’énergie de la jeunesse en actions concrètes, capables de renforcer la démocratie et de promouvoir le développement. Notons que, le lancement de la plateforme Jeunesse Wadagni constitue un signal fort. Il démontre que la présidentielle de 2026 ne sera pas seulement une affaire de partis ou de leaders traditionnels, mais aussi et surtout une bataille portée par une jeunesse déterminée à écrire une nouvelle page de l’histoire politique du Bénin.


Coup d’État déjoué au Bénin : le Nigeria confirme avoir mené des frappes, la CEDEAO déploie la Force en attente

La journée du 7 décembre 2025 restera marquée par une tension politique et militaire inédite au Bénin. Une tentative de coup d’État, orchestrée par des groupes hostiles au régime en place, a été rapidement neutralisée grâce à une réaction coordonnée à la fois nationale et régionale.

Les événements ont pris une dimension internationale lorsque le Nigeria a confirmé avoir mené des frappes ciblées contre des positions identifiées comme stratégiques pour les putschistes

Selon les autorités nigérianes, ces frappes aériennes avaient pour objectif de « neutraliser les foyers de déstabilisation » situés près de la frontière et d’empêcher toute infiltration vers le territoire béninois. Cette intervention, inédite dans le cadre des relations bilatérales entre Cotonou et Abuja, traduit la volonté du Nigeria de défendre la stabilité régionale et de prévenir l’extension d’un conflit qui aurait pu embraser toute la sous-région.

Dans le même temps, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a annoncé le déploiement de sa Force en attente, une unité militaire multinationale conçue pour répondre aux crises majeures. Cette décision illustre la détermination de l’organisation à faire respecter l’ordre constitutionnel et à dissuader toute tentative de prise de pouvoir par la force. Les contingents mobilisés proviennent de plusieurs pays membres, renforçant ainsi le message d’unité et de solidarité régionale.

À Cotonou, le gouvernement béninois a salué ces appuis extérieurs tout en réaffirmant la loyauté des forces de défense et de sécurité nationales. Le président Patrice Talon, dans une adresse solennelle, a appelé la population à la vigilance et à la sérénité, insistant sur le fait que « la démocratie béninoise ne saurait être confisquée par des aventuriers››

Les réactions de la société civile et des organisations citoyennes se sont multipliées. Plusieurs plateformes ont condamné la tentative de putsch, rappelant que le Bénin demeure un modèle de stabilité dans une région souvent secouée par des crises politiques. Les appels à l’unité nationale et à la préservation des acquis démocratiques se sont faits entendre dans toutes les couches sociales.

Au-delà de l’échec du coup d’État, ces événements révèlent une nouvelle dynamique sécuritaire en Afrique de l’Ouest. Le rôle actif du Nigeria et la mobilisation rapide de la CEDEAO montrent que les États de la région entendent désormais répondre avec fermeté aux menaces contre la démocratie. Pour le peuple béninois, cette solidarité régionale constitue un gage de protection et un signal fort : la souveraineté nationale ne sera pas laissée à la merci des déstabilisateurs.

Ainsi, la tentative de coup d’État au Bénin, bien que préoccupante, aura servi de démonstration de la résilience des institutions et de la détermination collective à défendre la stabilité politique dans la sous-région.


La Jeunesse Wadagni condamne la déstabilisation et appelle à l’unité autour de Patrice Talon

La récente tentative de coup d’État au Bénin a suscité une vague de réactions au sein de la société civile et des organisations citoyennes. Parmi elles, la plateforme Jeunesse Wadagni s’est exprimée avec fermeté, condamnant sans réserve cette entreprise de déstabilisation et réaffirmant son attachement aux institutions républicaines

Dans un communiqué, la Jeunesse Wadagni a tenu à rappeler que la stabilité politique et la paix sociale constituent des acquis précieux qu’il convient de préserver. Elle a ainsi exprimé son soutien total au président Patrice Talon, considéré comme le garant de l’ordre constitutionnel et de la continuité de l’État.

Le responsable de la plateforme, Laurent Zomaï, a salué la loyauté et le professionnalisme des forces de défense et de sécurité, qui ont su contenir la menace avec efficacité et sang-froid. Selon lui, leur engagement démontre une fidélité exemplaire aux valeurs de la République et une volonté claire de protéger le peuple béninois contre toute tentative de chaos.

Dans son message, Zomaï a également invité les populations à garder leur sérénité et à ne pas céder à la peur ou aux manipulations. Il a insisté sur l’importance de l’unité nationale et de la vigilance citoyenne face aux manœuvres de déstabilisation.

La Jeunesse Wadagni conclut en réaffirmant que le Bénin doit rester un modèle de démocratie et de stabilité en Afrique de l’Ouest, et que toute tentative de coup de force sera toujours vouée à l’échec grâce à la détermination du peuple et de ses institutions


Coup d’État déjoué au Bénin : les auteurs arrêtés, le pays sous contrôle du gouvernement de Patrice Talon

Le Bénin a vécu ce matin, du 07 Décembre 2025, une situation de grande confusion après l’annonce d’une tentative de coup d’État dans la capitale, Cotonou. Selon des sources militaires et sécuritaires, les auteurs de cette action ont été rapidement arrêtés et neutralisés. Le ministre de la Défense a appelé la population béninoise à rester rassurée, affirmant que le pays est sous contrôle et que la sécurité est pleinement assurée.

Aux premières heures du jour, des coups de feu ont retenti dans certains quartiers proches du centre-ville. Des citoyens rencontrés sur place ont témoigné de la peur ressentie. L’un d’eux raconte : « Nous étions en plein petit matin, ma femme et moi avons entendu des tirs de fusil et vu des troupes de militaires armés. Nous avons pris peur. Je devais aller à l’église avec ma famille, mais nous avons préféré rester à la maison. En allumant la télévision, nous avons vu des hommes en uniforme qui parlaient. Ce n’est pas bon pour la paix dans notre pays. Nous ne voulons pas ça. » Ces témoignages traduisent l’inquiétude des habitants face à une situation inhabituelle et dangereuse. D’autres citoyens rencontrés dans la ville ont exprimé leur rejet catégorique de toute tentative de prise de pouvoir par la force. « Moi je ne savais rien. Je suis sorti de chez moi et j’ai vu les militaires un peu partout. On m’a dit qu’il y avait un coup d’État. J’ai dit non, jamais ! Les coups d’État n’ont jamais construit un pays. Le président Talon ne mérite pas ça et nous allons le soutenir », affirme un autre habitant de Cotonou.

Selon les autorités, les cibles ont été neutralisées dès les 4 heures de temps, empêchant la situation de dégénérer. Les forces armées béninoises ont démontré leur efficacité et leur fidélité aux institutions républicaines. Le ministre de la Défense a insisté sur le fait que la population doit rester sereine, car le pays est sous contrôle et la sécurité est garantie. Les journalistes présents sur le terrain ont également été témoins de la tension. Il s’agit des journalistes de Reuters, TV5MONDE et Journaliste Blogueur RFI-MONDOBLOG

Cet épisode met en lumière la force et la préparation de l’armée béninoise. En neutralisant rapidement les auteurs de la tentative, elle a montré son attachement à la Constitution et à la stabilité du pays. Le Bénin, reconnu comme un modèle démocratique en Afrique de l’Ouest, a ainsi évité une crise majeure qui aurait pu fragiliser ses institutions et déstabiliser la région.

La tentative de coup d’État au Bénin a été déjouée grâce à la réactivité des forces armées et à la vigilance des autorités. Les auteurs ont été arrêtés, les cibles neutralisées et le pays reprend progressivement son calme. Les citoyens, bien que secoués par les événements, expriment leur rejet des coups de force et leur soutien au président Patrice Talon. Cet incident rappelle l’importance de la stabilité politique et de la vigilance face aux menaces, mais confirme aussi la résilience du Bénin et la détermination de son armée à protéger la paix et la démocratie.


La mission du Conseil Supérieur de Transition pour l’Église du Christianisme Céleste

Depuis la grande cérémonie d’unification qui a marqué un tournant historique dans la vie de l’Église du Christianisme Céleste, le Conseil Supérieur de Transition (CST) s’est imposé comme un acteur incontournable dans la quête d’unité, de structuration et de rayonnement mondial de cette communauté religieuse. Sa mission ne se limite pas à une simple administration, elle incarne une vision de réconciliation, de consolidation et de promotion d’un patrimoine religieux chrétien profondément enraciné dans l’Afrique, mais ouvert à l’universel.

Le CST a pour objectif premier d’unifier l’Église, longtemps marquée par des divisions internes et des querelles de personnes. Ces conflits, souvent liés à des interprétations divergentes ou à des ambitions individuelles, ont fragilisé l’image de l’Église à l’échelle internationale. En se plaçant au-dessus des partis et des clans, le CST rappelle que l’essence du Christianisme Céleste est l’unité en Christ. Les critiques et les divisions ne servent à rien si nous sommes véritablement enracinés dans la foi. Alors que la mission est donc de donner une image forte et cohérente de l’Église, en la rendant plus structurée et organisée, afin qu’elle puisse répondre aux attentes des fidèles et rayonner dans le monde entier. Cette structuration passe par la mise en place de règles claires, de mécanismes de gouvernance transparents et d’une orientation spirituelle commune.

Vivre pleinement la richesse spirituelle

L’un des grands apports du CST est de permettre aux fidèles et aux devanciers de vivre pleinement la richesse spirituelle que l’Église offre. Le Christianisme Céleste, fondé par le prophète Samuel Bileou Joseph Oshoffa, est une Église qui se veut refuge pour les âmes en quête de paix et de solutions spirituelles bien d’autres. Le CST, en renforçant l’organisation et en favorisant l’unité, crée un cadre propice pour que cette richesse spirituelle soit accessible à tous, sans barrières ni divisions. Ainsi, les fidèles peuvent se concentrer sur l’essentiel, la prière, la communion fraternelle et la recherche de la grâce divine. Récemment lors des divers rencontres entre les membres du CST et les fidèles (Devanciers, choristes et les journalistes, Influenceurs et communicants) le CST a rappelé que l’Église n’est pas un lieu de rivalités, mais un espace sacré où chacun peut trouver réconfort et orientation spirituelle avec une structuration bien profitable à tous dans la paix du Christ.

Quelques récapitulatifs sur les activités du CST

Depuis sa mise en place, le CST a mené plusieurs activités significatives, il s’agit : Organisation de rencontres internationales ; Ces réunions ont permis de rassembler les différentes branches de l’Église autour d’une même vision. La mise en place de comités de travail dont ces comités se sont penchés sur des questions essentielles telles que la formation des cadres spirituels, la gestion des lieux de culte et la communication interne. Participer à la promotion de la paix et de la réconciliation. Pour cela, le CST a initié des démarches pour apaiser les tensions entre les différentes factions, en privilégiant le dialogue et la médiation.

Dans ce même ciage, la Valorisation du patrimoine religieux africain a fait l’objet dans les travaux du CST, en mettant en avant l’identité 100 % africaine de l’Église, il contribue à renforcer la fierté des fidèles et à promouvoir une spiritualité enracinée dans la culture africaine, mais ouverte au monde. Par exemple l’organisation du pèlerinage sèmè les 24 et 25 Décembre de chaque année et bien d’autres manifestations de l’église. La structuration avec unique organigramme mondiale de l’église basée sur une catégorisation d’organiser les paroisses au niveau national et international selon chaque Diocèse. Et ensuite, des actions sociales et caritatives, le CST encourage les paroisses à développer des initiatives de modèle économique renforçant ainsi le rôle social de l’Église. Ce qui témoigne d’une volonté claire, faire de l’Église du Christianisme Céleste une institution organisée, crédible et respectée.

Vers une réconciliation mondiale

Le CST n’a jamais eu pour mission de prendre parti dans les querelles internes. Sa vision est celle d’une réconciliation mondiale de l’Église. En dépassant les frontières et les divisions, il invite les fidèles du monde entier à entrer dans une foi d’unité. Les guerres de personnes et les critiques stériles doivent céder la place à une communion fraternelle.

Cette orientation est essentielle pour que l’Église puisse jouer pleinement son rôle spirituel dans un monde en quête de repères. Le CST rappelle que l’unité est une exigence spirituelle «Si nous sommes en Christ, les divisions ne servent à rien.» affirme le Coordonnateur Général du CST Monsieur Bertin BADA.

Le Christianisme Céleste est une Église née en Afrique, porteuse d’un patrimoine religieux chrétien unique. Le CST s’attache à promouvoir ce patrimoine, en le présentant comme une richesse spirituelle capable d’apporter des solutions aux fidèles et à ceux qui viennent se réfugier sous la grâce divine. Cette démarche de promotion et de concrétisation vise à montrer que l’Afrique peut offrir au monde une spiritualité authentique, enracinée et universelle. Précisons que le CST joue un rôle de gardien et de promoteur de ce patrimoine, en veillant à sa transmission et à sa valorisation.

Un appel à l’engagement collectif

Enfin, il faut que chaque fidèles, devanciers, cadres et responsables doivent travailler aux côtés du CST pour la sauvegarde de ce patrimoine religieux chrétien et purement spirituel. Cas, l’unité, la structuration et la promotion de l’Église ne peuvent se réaliser sans l’engagement de chacun. Or, l’église du Christianisme Céleste est une œuvre divine issue du prophète Oshoffa. Il appartient à chaque fidèle de préserver cette œuvre, de la renforcer et de la transmettre aux générations futures. Le CST nous invite à dépasser nos différences pour construire ensemble une Église forte, unie et rayonnante.

Le Conseil Supérieur de Transition incarne aujourd’hui une mission essentielle : unir, structurer et promouvoir l’Église du Christianisme Céleste à l’échelle mondiale. Par ses activités, ses initiatives et sa vision, il ouvre la voie à une réconciliation durable et à une valorisation du patrimoine religieux africain. En travaillant aux côtés du CST, chacun contribue à donner une bonne image de l’Église, à vivre pleinement sa richesse spirituelle et à offrir au monde un témoignage fort de foi, d’unité et de fraternité.