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GSAPR, Grande deuxième sortie à Dassa : cap sur la présidentielle 2026

Le 28 février 2026, la commune de Dassa-Zoumè a vibré au rythme de la deuxième sortie du Groupe de Soutien aux Actions et à la Pensée de Romuald (GSAPR). Devant des milliers participants venus des 77 communes du Bénin, l’événement a marqué une étape décisive dans la mobilisation autour de la candidature de Romuald WADAGNI pour l’élection présidentielle du 12 avril 2026.

Le maire de Dassa-Zoumè, dans son allocution d’ouverture, a salué la forte mobilisation et insisté sur la symbolique de l’événement « Dassa devient aujourd’hui le carrefour de l’engagement citoyen. La présence massive des militants traduit une volonté claire : porter haut la candidature de Romuald WADAGNI. » Son discours a lancé les hostilités et donné le ton d’une journée placée sous le signe de la stratégie et de la détermination.

Le professeur Karl ADJAKIDJE en a ensuite exposé le thème phare de la rencontre « Stratégies pour un taux de participation élevé à l’élection présidentielle du 12 avril 2026 ». Il a rappelé que la légitimité d’un candidat ne se mesure pas seulement à sa victoire, mais aussi à l’ampleur de la participation populaire « Un taux dépassant les 70 % au plan national serait un signal fort. Cela donnerait à Romuald WADAGNI une légitimité incontestable et une assise démocratique solide. »

Son intervention a été saluée par des applaudissements nourris, traduisant l’adhésion des militants à cette vision. Le président du GSAPR a pris la parole pour réaffirmer l’engagement du mouvement « Notre mission est claire : mobiliser, sensibiliser et convaincre. Le GSAPR est le bras actif de cette campagne et nous irons jusqu’au bout. »

Son allocution a renforcé l’idée d’une organisation structurée et déterminée à transformer l’enthousiasme populaire en votes effectifs. Enfin, Laurent ZOMAÏ, représentant de la plateforme Jeunesse WADAGNI, a mis en avant le rôle des jeunes dans cette dynamique « La jeunesse béninoise est prête à écrire une nouvelle page de l’histoire. Nous voulons un avenir qui nous ressemble et nous croyons que Romuald WADAGNI peut l’incarner. » Son intervention a galvanisé l’assistance, qui a scandé des slogans en faveur d’une participation massive.

Et retenons, que cette deuxième sortie du GSAPR à Dassa-Zoumè apparaît comme une démonstration de force et de cohésion.

Entre discours institutionnels, analyses stratégiques et ferveur militante, l’événement a confirmé la volonté des partisans de Romuald WADAGNI de dépasser le seuil symbolique des 70 % de participation nationale. La route vers le 12 avril 2026 est encore longue, mais à Dassa, l’élan est déjà donné.


8e Session du CST : une étape décisive vers l’unité mondiale de l’Église du Christianisme Céleste

Ce Cotonou, 26 février 2026, l’Église du Christianisme Céleste poursuit son processus de transition institutionnelle. Le Conseil Supérieur de Transition (CST) a tenu sa huitième session ordinaire dans la capitale béninoise, du 24 au 26 février, marquant une étape décisive dans la marche vers l’unification mondiale de l’Église.

Les travaux ont été ouverts par une prière inaugurale et un discours du Premier Coordonnateur Adjoint, qui a salué l’assiduité des participants et placé la session sous la protection de la Divine Majesté. Un débat général a ensuite permis aux membres d’échanger sur les grandes questions liées à la transition.

Le Coordonnateur Général a présenté le rapport de transmission officielle des sept documents élaborés lors des précédentes sessions, remis au Révérend Pasteur Emmanuel Mobiyina Friday OSCHOFFA à Imèko et au Révérend Pasteur Bennett Akandé ADEOGUN à Porto-Novo. Cette démarche est perçue comme une avancée majeure dans la consolidation institutionnelle.

Les participants ont également noté avec satisfaction l’accalmie relative dans la crise entre le Diocèse de Côte d’Ivoire et Imèko, exprimant l’espoir que cette évolution ouvre la voie à une paix durable et à une réconciliation au sein de l’Église. Le bilan des sept sessions antérieures a confirmé le respect du chronogramme et l’accomplissement des tâches prévues.

Au cœur des décisions prises figure l’adoption d’un agenda stratégique pour la mise en œuvre effective de l’organisation des diocèses, conformément au principe d’unicité un diocèse par pays ou par groupe de pays. Le CST a également décidé de fusionner les différentes tendances existantes dans chaque pays afin de renforcer la communion ecclésiale et mettre fin aux fragmentations

Le Conseil rappelle que la vitalité des grandes instances mondiales de l’Église, Conseil Pastoral, Conseil d’Administration, Comité Exécutif, Synode et Conclave dépend de la solidité des structures diocésaines. Pour garantir cette cohérence, des délégations officielles seront envoyées dans chaque pays afin de superviser et accompagner la mise en place des diocèses unifiés, dans un esprit de dialogue et de responsabilité collective. À travers cette session, le CST réaffirme sa détermination à bâtir une Église unie, forte et fidèle à sa vocation spirituelle universelle. Dans un climat de paix et de fraternité, il entend conduire avec responsabilité le processus de consolidation institutionnelle.


GSAPR et JEUNESSE WADAGNI : un protocole d’accord majeur autour de Romuald WADAGNI

Le paysage politique béninois s’anime à l’approche de la présidentielle d’avril 2026. Le mouvement GSAPR, conduit par son président Romulus ADJAKIDJE, a officialisé ce jeudi 19 Février 2026 un protocole d’accord stratégique avec la plateforme Jeunesse WADAGNI, présidée par Laurent ZOMAÏ.

La cérémonie, marquée par plusieurs heures d’échanges et de réflexion, s’est tenue en présence du porte-parole du GSAPR, le professeur titulaire Karl ADJAKIDJE. Les discussions ont porté sur les orientations de la campagne électorale et les stratégies à mettre en œuvre pour soutenir la candidature de Romuald WADAGNI.

La signature de ce protocole d’accord consacre l’entrée du GSAPR comme membre clé et actif de la plateforme Jeunesse WADAGNI. Les deux structures entendent conjuguer leurs forces pour donner une assise populaire et légitime à la candidature de Romuald WADAGNI.

Selon les responsables des deux mouvements, cette alliance vise à renforcer la mobilisation de la jeunesse et à assurer une campagne électorale dynamique. Les échanges ont permis de tracer les grandes lignes d’une collaboration qui se veut durable et déterminante dans la conquête du pouvoir.

En s’associant à la Jeunesse WADAGNI, le GSAPR envoie un signal fort, celui d’une volonté de fédérer les énergies autour d’un projet commun. À deux mois du scrutin, cette entente pourrait peser dans la balance et redessiner les rapports de force au sein de la scène politique nationale.


Présidentielle 2026 : le GSAPR dévoile ses ambitions pour Romuald WADAGNI

À l’approche de l’échéance électorale du 12 avril 2026, le mouvement politique GSAP intensifie sa mobilisation. Dans une déclaration officielle, son président a présenté les grands axes de la stratégie du mouvement, réaffirmant son soutien indéfectible à la candidature de Romuald WADAGNI pour la magistrature suprême.

Le GSAPR entend jouer un rôle déterminant dans la campagne présidentielle. Selon ses responsables, l’objectif est clair, porter la candidature de Romuald WADAGNI au-delà des résultats enregistrés lors des élections de 2016, avec un taux de participation et d’adhésion supérieur à 60 %.

«Un président doit être élu vaillamment, avec une légitimité forte. Et nous au GSAPR, nous sommes prêts à tout faire pour RoW», a martelé le Vice Président du mouvement Franck Ahouandjinou

Pour atteindre cette ambition, le GSAPR s’appuie sur ses 77 bureaux nationaux, qui préparent une vaste rentrée politique. L’organisation prévoit une série de rencontres, de rassemblements et d’initiatives de proximité afin de convaincre la population béninoise de voter massivement pour Romuald WADAGNI. Cette stratégie vise à transformer la candidature en un véritable mouvement populaire.

Cette annonce intervient dans un contexte où les enjeux politiques au Bénin sont particulièrement sensibles. La présidentielle de 2026 s’annonce comme un moment décisif pour l’avenir du pays, et chaque formation politique cherche à consolider ses bases. Pour le GSAPR, il s’agit non seulement de soutenir un candidat, mais aussi de proposer une vision de gouvernance axée sur la stabilité et la légitimité démocratique…..


Hounkpè Paul, place l’éducation au cœur de son projet de société

Dans un message adressé aux enseignants, encadreurs pédagogiques, chercheurs, parents d’élèves, partenaires sociaux et apprenants, le président Hounkpè Paul a réaffirmé l’importance stratégique de l’éducation pour l’avenir du Bénin. Selon lui, l’école ne se limite pas à la transmission des savoirs, elle forge le citoyen, développe l’esprit critique et prépare la jeunesse à relever les défis du présent tout en bâtissant les fondations de l’avenir.

Conscient des mutations profondes que connaît le monde, il appelle à une transformation du système éducatif béninois afin de former des femmes et des hommes compétents, responsables, innovants et attachés aux valeurs républicaines.

Le président a dressé un constat lucide, malgré un capital humain remarquable, le pays reste confronté à des défis majeurs tels que l’adéquation entre formation et emploi, la qualité des apprentissages, l’accès équitable à l’éducation, la valorisation du métier d’enseignant et l’adaptation des programmes aux exigences économiques et technologiques. Face à ces enjeux, il promet que si les Béninois lui confient la destinée nationale, l’éducation constituera une priorité stratégique majeure.

Son projet repose sur plusieurs axes, revaloriser le statut des enseignants, moderniser les programmes pour intégrer sciences, numérique et entrepreneuriat, renforcer les infrastructures scolaires et universitaires, promouvoir l’enseignement technique et professionnel, améliorer l’équité territoriale et sociale, intégrer les valeurs citoyennes et culturelles dans les curricula, et développer la recherche scientifique pour faire de l’université béninoise un moteur du développement.

Cette vision, ambitieuse et inclusive, suscite toutefois des interrogations sur sa mise en œuvre. La revalorisation du métier d’enseignant nécessitera des moyens financiers conséquents, tandis que la modernisation des programmes devra s’accompagner d’une formation continue et adaptée. Le succès dépendra de la capacité du gouvernement à mobiliser des ressources durables et à instaurer une gouvernance éducative participative.

Précisons ensuite que, Hounkpè Paul appelle à une révolution qualitative du système éducatif, convaincu que l’école doit redevenir le socle de l’ascenseur social, le laboratoire du génie béninois et le creuset de l’unité nationale. Son message se veut rassembleur, il invite tous les acteurs à bâtir ensemble une éducation qui libère les intelligences, valorise les talents et prépare chaque jeune à devenir un acteur du progrès collectif.


Max Franck AHOUANDJINOU, un parcours exemplaire au service du développement et de la citoyenneté

Né le 5 mai 1968, marié et père de six enfants, Max Franck AHOUANDJINOU s’impose comme l’une des figures marquantes de l’économie et du développement local au Bénin. Économiste financier, spécialiste en gestion des projets et expert reconnu en finance inclusive et agricole, il incarne la rigueur académique et l’engagement citoyen.

Son parcours universitaire est jalonné de diplômes obtenus auprès de grandes institutions : l’Université Nationale du Bénin, l’Institut Supérieur de Technologie du Bénin, l’Institut d’Administration des Entreprises de Poitiers en France, le CEFEB de Marseille, l’Université Senghor d’Alexandrie en Égypte. Actuellement, il poursuit un cycle doctoral à l’Académie des Sciences de Management de Paris, avec une thèse consacrée aux mécanismes alternatifs de financement de l’entreprenariat rural.

Depuis ses débuts en 1992 au sein du réseau des Caisses Locales de Crédit Agricole Mutuel (CLCAM), où il gravit tous les échelons jusqu’à devenir Directeur Régional, Max Franck AHOUANDJINOU a bâti une carrière solide. Il a ensuite travaillé pour des organisations internationales telles que CARE International et Plan International, avant de coordonner des projets financés par des partenaires de renom comme le FIDA, l’USAID, la Banque Mondiale, l’Union Européenne, l’AFD et la coopération danoise.

En 2008, il fonde sa propre entreprise, SISTI (Société Internationale des Services des Travaux et d’Ingénieries), qu’il implante avec succès au Bénin, en Guinée, au Mali et au Cameroun. À travers cette structure, il apporte son expertise à des projets d’envergure en Afrique et ailleurs. Militant depuis plus de vingt ans dans divers partis et mouvements, dont le Bloc Républicain et le GSAPR, Max Franck AHOUANDJINOU s’est toujours attaché à défendre la démocratie et la participation citoyenne.

Sur le plan social, il œuvre pour le bien-être des enfants, des jeunes et des femmes, en apportant assistance et soutien matériel et financier aux communautés de base, notamment dans sa commune d’origine, Zagnanado. Conscient que la politique est un levier essentiel pour transformer sa commune, il s’engage pleinement et est élu conseiller communal lors des élections du 11 janvier 2026.

Aujourd’hui, il occupe la fonction de deuxième adjoint au maire de Zagnanado, désigné par le Bloc Républicain. Max Franck AHOUANDJINOU est reconnu comme un bâtisseur et un stratège. Son palmarès illustre la force du travail, la persévérance et la passion pour le développement. À travers ses actions, il incarne une vision claire, celle d’une commune de Zagnanado unie, solidaire et tournée vers un avenir prospère.


La culture béninoise au cœur du projet politique de Paul Hounkpè

Dans un message adressé aux acteurs et actrices de la culture béninoise, Paul Hounkpè, ancien ministre de la Culture et figure politique de premier plan, a dévoilé une ambition claire, faire de la culture le pilier du développement national. Loin d’un simple discours de valorisation symbolique, son intervention trace les contours d’un véritable projet de société où l’art, le patrimoine et la créativité deviennent des leviers stratégiques.

Candidature du parti FCBE à l’élection présidentielle de 2026

Le président Hounkpe rappelle que la culture n’est pas seulement « l’âme d’un peuple », mais aussi sa mémoire, sa dignité et son avenir. Cette approche dépasse la dimension esthétique pour inscrire la culture dans une logique de cohésion sociale et de croissance économique. En mettant en avant la professionnalisation des métiers artistiques et la création d’un écosystème économique culturel, il propose une vision où les artistes ne sont plus marginalisés mais reconnus comme des acteurs économiques à part entière.

L’analyse politique de ce discours révèle une volonté de repositionner le Bénin sur la scène mondiale à travers la diplomatie culturelle. Dans un contexte où les nations rivalisent pour imposer leur soft power, Hounkpe entend faire du patrimoine béninois un instrument de rayonnement civilisationnel. Cette orientation traduit une lecture géopolitique lucide, la culture est désormais un outil de puissance et d’influence

Au-delà des promesses, ce message s’inscrit dans une stratégie électorale. En plaçant la culture au centre de son projet, Hounkpe cherche à fédérer un électorat souvent négligé, les artistes, artisans et créateurs, mais aussi une jeunesse en quête de repères identitaires. L’appel à « marcher à ses côtés » pour écrire une nouvelle page culturelle commune est une invitation à transformer la créativité nationale en force politique.

L’idée-force de ce discours est celle d’une « renaissance culturelle » du Bénin. Elle repose sur trois axes majeurs, reconnaissance institutionnelle des acteurs culturels, investissement dans les infrastructures pour démocratiser l’accès à la culture, intégration dans l’éducation afin de transmettre aux jeunes générations la fierté de leur histoire. Cette vision, si elle se concrétise, pourrait redéfinir le contrat social béninois en plaçant la culture au même rang que l’économie et la politique.


GSAPR en visite chez l’honorable El-hadj Malehossou, une rencontre stratégique pour la présidentielle 2026

Le mouvement politique Générations Solidaires pour une Alternative Plus Responsable (GSAPR) a franchi une étape décisive dans son parcours en rendant visite, ce 16 février 2026 à Cotonou, à l’honorable El-hadj Malehossou. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la sortie officielle du mouvement et traduit la volonté de ses membres de s’ancrer dans une démarche politique responsable, tournée vers l’avenir et la jeunesse béninoise.

L’objectif principal de cette visite était de recueillir les conseils avisés et les orientations stratégiques de l’honorable Malehossou. Pour GSAPR, l’expérience et la sagesse de figures politiques de référence constituent des leviers essentiels pour bâtir une stratégie de mobilisation efficace. À l’approche des élections présidentielles du 12 avril 2026, le mouvement entend renforcer sa capacité à sensibiliser et convaincre la population de porter son choix sur Romuald WADAGNI, candidat qu’il estime incarner les valeurs de responsabilité et de progrès.

La rencontre a été marquée par des discussions approfondies autour des préoccupations majeures de la jeunesse béninoise, emploi, formation, participation citoyenne et inclusion sociale. Ces thématiques, au centre des priorités de GSAPR, ont été abordées avec lucidité, permettant de dégager des pistes concrètes pour une meilleure implication des jeunes dans la vie politique et dans le choix de leurs dirigeants.

Fidèle à son engagement pour le développement du pays, El-hadj Malehossou a insisté sur la nécessité d’une mobilisation citoyenne éclairée. Il a rappelé l’importance de la cohésion sociale et du dialogue intergénérationnel comme fondements d’une démocratie solide. Ses réflexions stratégiques ont renforcé la conviction des membres de GSAPR qu’une approche inclusive et responsable est indispensable pour conduire le Bénin vers un véritable changement.

Romulus Adjakidjè, président national du mouvement, a déclaré «Nous avions rendu visite à notre patriarche politique dans le but de recevoir ses bénédictions mais aussi lui confirmer que GSAPR est dans les dispositions pour faire de la candidature de Romuald WADAGNI l’idéal à choisir lors des prochaines élections d’avril 2026. Nous avons des stratégies solides pour amener la population à sortir massivement et à accroître le taux de participation, contrairement aux précédents scrutins.»

À travers cette rencontre, GSAPR réaffirme son engagement à travailler sans relâche pour que la population béninoise, et en particulier la jeunesse, puisse faire un choix responsable lors du scrutin présidentiel. La visite à l’honorable Malehossou illustre la volonté du mouvement de s’inscrire dans une démarche de concertation et de respect des valeurs démocratiques.

Le mouvement annonce par ailleurs une sortie stratégique prévue le 28 février 2026 à Dassa, destinée à renforcer sa mobilisation et à porter haut la candidature de Romuald WADAGNI vers l’avenir du Bénin.


Romulus Adjakidjè, le leader d’une alternative responsable au cœur de la politique béninoise

Nassi Adjakidjè Romulus, né le 24 avril 1975 à Abomey, incarne l’image d’un homme dont le parcours professionnel et politique s’est construit sur la rigueur, l’engagement et la volonté de servir. Issu d’une famille d’enseignants, un père professeur et une mère institutrice, il a grandi dans un environnement où l’éducation et la discipline étaient des valeurs cardinales.

Après avoir décroché son baccalauréat en 1996 avec mention bien, Romulus est admis sur concours à l’École nationale d’administration et de magistrature (ENAM). Son passage à l’ENAM ouvre la voie à une carrière dans l’enseignement de 1999 à 2008, il exerce comme professeur d’histoire-géographie, transmettant savoir et valeurs à des générations d’élèves.

En 2009, il diversifie son expérience en rejoignant le Centre national de sécurité routière, puis la Caisse nationale de sécurité sociale. Fort de ces expériences, il fonde son propre cabinet d’expertise et de facilitation en assurance et conseils, affirmant ainsi son esprit entrepreneurial.

Romulus ne s’est pas limité au champ académique et professionnel. Très tôt, il s’investit dans la vie politique. Membre fondateur de l’Union des jeunes de la majorité présidentielle (UJMP) sous la gouvernance de Tayo Bini, il s’impose comme un acteur dynamique. En 2020, il joue un rôle clé dans la création et la communication des bataillons de Patrice Talon, en collaboration avec la CCIJ de Laurent Zomai. Son influence s’étend ensuite au mouvement de François Xavier Attadedji, où il est responsable des stratégies politiques du Bénin et de la diaspora (2022-2023). En 2023, il devient vice-président du GSAR, avant de prendre la présidence du GSAPR (Générations solidaires pour une alternative plus responsable) en 2024. Ce mouvement, qu’il a contribué à fonder, se distingue par sa capacité à fédérer des acteurs politiques de divers horizons autour d’un projet commun

Ambassadeur de l’Institut de l’être de Martial Kpotchan au Bénin, Romulus s’inscrit dans une démarche de valorisation des actions de la rupture depuis 2016. Le 13 septembre 2025, son mouvement GSAPR est le premier à soutenir publiquement la candidature de Wadagni, affirmant ainsi son rôle de pionnier dans le paysage politique.

GSAPR se veut un creuset de réflexion et de propositions, offrant au gouvernement des pistes pour améliorer l’existant. Romulus insiste sur une distinction claire «Nous sommes des partenaires politiques de Wadagni, mais pas des marchands politiques.» Une formule qui traduit sa volonté de mettre l’intérêt général au-dessus des calculs partisans

Le parcours de Nassi Adjakidjè Romulus illustre la trajectoire d’un homme qui a su conjuguer éducation, expertise et engagement politique. Son itinéraire témoigne d’une ambition tournée vers la responsabilité et la solidarité, avec pour objectif de bâtir une alternative crédible et durable pour le Bénin.


Présidentielle 2026 : Paul HOUNKPE, le parcours d’un homme au service du Bénin

Dans le paysage politique béninois, la candidature de Paul HOUNKPE à l’élection présidentielle de 2026 apparaît comme l’aboutissement d’un itinéraire marqué par la fidélité, la résilience et le sens du devoir. Issu d’un Bénin profond, celui des communautés solidaires et des valeurs de dignité, il incarne une génération dont la trajectoire personnelle épouse l’histoire contemporaine de la nation. Très tôt, il a appris que l’autorité véritable ne s’impose pas, mais se construit par l’exemplarité et la responsabilité envers la société.

Son parcours intellectuel et professionnel a forgé une conscience publique solide, pour lui, le destin individuel est indissociable du destin collectif. La politique, loin d’être un espace de privilèges, doit rester un lieu de service et de responsabilité. C’est dans cette logique qu’il s’est engagé, avec une vision claire, consolider la démocratie béninoise et défendre une gouvernance fondée sur l’équité et la participation citoyenne.

Rare dans sa constance, Paul HOUNKPE s’est imposé comme un homme de fidélité. Fidélité aux valeurs démocratiques, fidélité aux militants, fidélité à l’idée que la politique doit rester au service du peuple et non à des minorités des personnes. Précisons que ce contexte souvent marqué par les ruptures opportunistes, il a choisi la constance, faisant de cette loyauté l’un des fondements de sa crédibilité.

Son parcours n’a pas été linéaire. Les épreuves politiques et les adversités institutionnelles n’ont jamais entamé sa détermination. Au contraire, elles ont renforcé sa conviction que la démocratie ne survit que lorsque des hommes et des femmes acceptent d’en défendre les principes, même dans les moments défavorables. Cette expérience lui a donné une maturité politique et une capacité de résilience qui caractérisent aujourd’hui son leadership.

HOUNKPE s’est également affirmé comme un homme de dialogue et de rassemblement. Pour lui, la stabilité du Bénin repose sur la capacité des dirigeants à dépasser les clivages partisans et à préserver l’intérêt général. Sa démarche privilégie l’inclusion, la recherche du consensus et la construction de solutions collectives

Sa vision pour le Bénin repose sur trois piliers, restaurer la confiance démocratique en reconstruisant le lien entre citoyens et institutions, défendre une justice sociale et économique en plaçant le bien-être des populations au cœur de l’action publique, et promouvoir l’unité nationale en mobilisant toutes les forces vives du pays

La candidature de Paul HOUNKPE en 2026 s’inscrit dans cette continuité. Elle se veut une mission nationale, portée par une conviction, le Bénin traverse une période charnière qui exige un leadership capable de rassembler, d’écouter et de proposer une nouvelle dynamique. Son ambition est simple mais ambitieuse, réconcilier les Béninois avec leur démocratie et redonner à chaque citoyen la certitude que sa voix compte.

Son style de leadership repose sur l’humilité et la responsabilité. Gouverner, pour lui, signifie protéger les plus vulnérables, garantir l’équité entre les territoires, préparer l’avenir des jeunes générations et préserver la cohésion nationale. L’autorité politique doit être exercée avec transparence et sens de l’intérêt général

Aujourd’hui, Paul HOUNKPE se présente devant le peuple béninois avec une ambition claire, construire un Bénin plus juste, plus solidaire et plus confiant en son avenir. Son parcours témoigne d’un engagement constant et d’une fidélité aux valeurs démocratiques. Il incarne une génération politique qui croit que l’avenir du pays dépend de la capacité de ses citoyens à se retrouver autour d’un projet commun, fondé sur la dignité, la justice et la responsabilité collective.