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Coup d’État déjoué au Bénin : le Nigeria confirme avoir mené des frappes, la CEDEAO déploie la Force en attente

La journée du 7 décembre 2025 restera marquée par une tension politique et militaire inédite au Bénin. Une tentative de coup d’État, orchestrée par des groupes hostiles au régime en place, a été rapidement neutralisée grâce à une réaction coordonnée à la fois nationale et régionale.

Les événements ont pris une dimension internationale lorsque le Nigeria a confirmé avoir mené des frappes ciblées contre des positions identifiées comme stratégiques pour les putschistes

Selon les autorités nigérianes, ces frappes aériennes avaient pour objectif de « neutraliser les foyers de déstabilisation » situés près de la frontière et d’empêcher toute infiltration vers le territoire béninois. Cette intervention, inédite dans le cadre des relations bilatérales entre Cotonou et Abuja, traduit la volonté du Nigeria de défendre la stabilité régionale et de prévenir l’extension d’un conflit qui aurait pu embraser toute la sous-région.

Dans le même temps, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a annoncé le déploiement de sa Force en attente, une unité militaire multinationale conçue pour répondre aux crises majeures. Cette décision illustre la détermination de l’organisation à faire respecter l’ordre constitutionnel et à dissuader toute tentative de prise de pouvoir par la force. Les contingents mobilisés proviennent de plusieurs pays membres, renforçant ainsi le message d’unité et de solidarité régionale.

À Cotonou, le gouvernement béninois a salué ces appuis extérieurs tout en réaffirmant la loyauté des forces de défense et de sécurité nationales. Le président Patrice Talon, dans une adresse solennelle, a appelé la population à la vigilance et à la sérénité, insistant sur le fait que « la démocratie béninoise ne saurait être confisquée par des aventuriers››

Les réactions de la société civile et des organisations citoyennes se sont multipliées. Plusieurs plateformes ont condamné la tentative de putsch, rappelant que le Bénin demeure un modèle de stabilité dans une région souvent secouée par des crises politiques. Les appels à l’unité nationale et à la préservation des acquis démocratiques se sont faits entendre dans toutes les couches sociales.

Au-delà de l’échec du coup d’État, ces événements révèlent une nouvelle dynamique sécuritaire en Afrique de l’Ouest. Le rôle actif du Nigeria et la mobilisation rapide de la CEDEAO montrent que les États de la région entendent désormais répondre avec fermeté aux menaces contre la démocratie. Pour le peuple béninois, cette solidarité régionale constitue un gage de protection et un signal fort : la souveraineté nationale ne sera pas laissée à la merci des déstabilisateurs.

Ainsi, la tentative de coup d’État au Bénin, bien que préoccupante, aura servi de démonstration de la résilience des institutions et de la détermination collective à défendre la stabilité politique dans la sous-région.


La Jeunesse Wadagni condamne la déstabilisation et appelle à l’unité autour de Patrice Talon

La récente tentative de coup d’État au Bénin a suscité une vague de réactions au sein de la société civile et des organisations citoyennes. Parmi elles, la plateforme Jeunesse Wadagni s’est exprimée avec fermeté, condamnant sans réserve cette entreprise de déstabilisation et réaffirmant son attachement aux institutions républicaines

Dans un communiqué, la Jeunesse Wadagni a tenu à rappeler que la stabilité politique et la paix sociale constituent des acquis précieux qu’il convient de préserver. Elle a ainsi exprimé son soutien total au président Patrice Talon, considéré comme le garant de l’ordre constitutionnel et de la continuité de l’État.

Le responsable de la plateforme, Laurent Zomaï, a salué la loyauté et le professionnalisme des forces de défense et de sécurité, qui ont su contenir la menace avec efficacité et sang-froid. Selon lui, leur engagement démontre une fidélité exemplaire aux valeurs de la République et une volonté claire de protéger le peuple béninois contre toute tentative de chaos.

Dans son message, Zomaï a également invité les populations à garder leur sérénité et à ne pas céder à la peur ou aux manipulations. Il a insisté sur l’importance de l’unité nationale et de la vigilance citoyenne face aux manœuvres de déstabilisation.

La Jeunesse Wadagni conclut en réaffirmant que le Bénin doit rester un modèle de démocratie et de stabilité en Afrique de l’Ouest, et que toute tentative de coup de force sera toujours vouée à l’échec grâce à la détermination du peuple et de ses institutions


Coup d’État déjoué au Bénin : les auteurs arrêtés, le pays sous contrôle du gouvernement de Patrice Talon

Le Bénin a vécu ce matin, du 07 Décembre 2025, une situation de grande confusion après l’annonce d’une tentative de coup d’État dans la capitale, Cotonou. Selon des sources militaires et sécuritaires, les auteurs de cette action ont été rapidement arrêtés et neutralisés. Le ministre de la Défense a appelé la population béninoise à rester rassurée, affirmant que le pays est sous contrôle et que la sécurité est pleinement assurée.

Aux premières heures du jour, des coups de feu ont retenti dans certains quartiers proches du centre-ville. Des citoyens rencontrés sur place ont témoigné de la peur ressentie. L’un d’eux raconte : « Nous étions en plein petit matin, ma femme et moi avons entendu des tirs de fusil et vu des troupes de militaires armés. Nous avons pris peur. Je devais aller à l’église avec ma famille, mais nous avons préféré rester à la maison. En allumant la télévision, nous avons vu des hommes en uniforme qui parlaient. Ce n’est pas bon pour la paix dans notre pays. Nous ne voulons pas ça. » Ces témoignages traduisent l’inquiétude des habitants face à une situation inhabituelle et dangereuse. D’autres citoyens rencontrés dans la ville ont exprimé leur rejet catégorique de toute tentative de prise de pouvoir par la force. « Moi je ne savais rien. Je suis sorti de chez moi et j’ai vu les militaires un peu partout. On m’a dit qu’il y avait un coup d’État. J’ai dit non, jamais ! Les coups d’État n’ont jamais construit un pays. Le président Talon ne mérite pas ça et nous allons le soutenir », affirme un autre habitant de Cotonou.

Selon les autorités, les cibles ont été neutralisées dès les 4 heures de temps, empêchant la situation de dégénérer. Les forces armées béninoises ont démontré leur efficacité et leur fidélité aux institutions républicaines. Le ministre de la Défense a insisté sur le fait que la population doit rester sereine, car le pays est sous contrôle et la sécurité est garantie. Les journalistes présents sur le terrain ont également été témoins de la tension. Il s’agit des journalistes de Reuters, TV5MONDE et Journaliste Blogueur RFI-MONDOBLOG

Cet épisode met en lumière la force et la préparation de l’armée béninoise. En neutralisant rapidement les auteurs de la tentative, elle a montré son attachement à la Constitution et à la stabilité du pays. Le Bénin, reconnu comme un modèle démocratique en Afrique de l’Ouest, a ainsi évité une crise majeure qui aurait pu fragiliser ses institutions et déstabiliser la région.

La tentative de coup d’État au Bénin a été déjouée grâce à la réactivité des forces armées et à la vigilance des autorités. Les auteurs ont été arrêtés, les cibles neutralisées et le pays reprend progressivement son calme. Les citoyens, bien que secoués par les événements, expriment leur rejet des coups de force et leur soutien au président Patrice Talon. Cet incident rappelle l’importance de la stabilité politique et de la vigilance face aux menaces, mais confirme aussi la résilience du Bénin et la détermination de son armée à protéger la paix et la démocratie.


La mission du Conseil Supérieur de Transition pour l’Église du Christianisme Céleste

Depuis la grande cérémonie d’unification qui a marqué un tournant historique dans la vie de l’Église du Christianisme Céleste, le Conseil Supérieur de Transition (CST) s’est imposé comme un acteur incontournable dans la quête d’unité, de structuration et de rayonnement mondial de cette communauté religieuse. Sa mission ne se limite pas à une simple administration, elle incarne une vision de réconciliation, de consolidation et de promotion d’un patrimoine religieux chrétien profondément enraciné dans l’Afrique, mais ouvert à l’universel.

Le CST a pour objectif premier d’unifier l’Église, longtemps marquée par des divisions internes et des querelles de personnes. Ces conflits, souvent liés à des interprétations divergentes ou à des ambitions individuelles, ont fragilisé l’image de l’Église à l’échelle internationale. En se plaçant au-dessus des partis et des clans, le CST rappelle que l’essence du Christianisme Céleste est l’unité en Christ. Les critiques et les divisions ne servent à rien si nous sommes véritablement enracinés dans la foi. Alors que la mission est donc de donner une image forte et cohérente de l’Église, en la rendant plus structurée et organisée, afin qu’elle puisse répondre aux attentes des fidèles et rayonner dans le monde entier. Cette structuration passe par la mise en place de règles claires, de mécanismes de gouvernance transparents et d’une orientation spirituelle commune.

Vivre pleinement la richesse spirituelle

L’un des grands apports du CST est de permettre aux fidèles et aux devanciers de vivre pleinement la richesse spirituelle que l’Église offre. Le Christianisme Céleste, fondé par le prophète Samuel Bileou Joseph Oshoffa, est une Église qui se veut refuge pour les âmes en quête de paix et de solutions spirituelles bien d’autres. Le CST, en renforçant l’organisation et en favorisant l’unité, crée un cadre propice pour que cette richesse spirituelle soit accessible à tous, sans barrières ni divisions. Ainsi, les fidèles peuvent se concentrer sur l’essentiel, la prière, la communion fraternelle et la recherche de la grâce divine. Récemment lors des divers rencontres entre les membres du CST et les fidèles (Devanciers, choristes et les journalistes, Influenceurs et communicants) le CST a rappelé que l’Église n’est pas un lieu de rivalités, mais un espace sacré où chacun peut trouver réconfort et orientation spirituelle avec une structuration bien profitable à tous dans la paix du Christ.

Quelques récapitulatifs sur les activités du CST

Depuis sa mise en place, le CST a mené plusieurs activités significatives, il s’agit : Organisation de rencontres internationales ; Ces réunions ont permis de rassembler les différentes branches de l’Église autour d’une même vision. La mise en place de comités de travail dont ces comités se sont penchés sur des questions essentielles telles que la formation des cadres spirituels, la gestion des lieux de culte et la communication interne. Participer à la promotion de la paix et de la réconciliation. Pour cela, le CST a initié des démarches pour apaiser les tensions entre les différentes factions, en privilégiant le dialogue et la médiation.

Dans ce même ciage, la Valorisation du patrimoine religieux africain a fait l’objet dans les travaux du CST, en mettant en avant l’identité 100 % africaine de l’Église, il contribue à renforcer la fierté des fidèles et à promouvoir une spiritualité enracinée dans la culture africaine, mais ouverte au monde. Par exemple l’organisation du pèlerinage sèmè les 24 et 25 Décembre de chaque année et bien d’autres manifestations de l’église. La structuration avec unique organigramme mondiale de l’église basée sur une catégorisation d’organiser les paroisses au niveau national et international selon chaque Diocèse. Et ensuite, des actions sociales et caritatives, le CST encourage les paroisses à développer des initiatives de modèle économique renforçant ainsi le rôle social de l’Église. Ce qui témoigne d’une volonté claire, faire de l’Église du Christianisme Céleste une institution organisée, crédible et respectée.

Vers une réconciliation mondiale

Le CST n’a jamais eu pour mission de prendre parti dans les querelles internes. Sa vision est celle d’une réconciliation mondiale de l’Église. En dépassant les frontières et les divisions, il invite les fidèles du monde entier à entrer dans une foi d’unité. Les guerres de personnes et les critiques stériles doivent céder la place à une communion fraternelle.

Cette orientation est essentielle pour que l’Église puisse jouer pleinement son rôle spirituel dans un monde en quête de repères. Le CST rappelle que l’unité est une exigence spirituelle «Si nous sommes en Christ, les divisions ne servent à rien.» affirme le Coordonnateur Général du CST Monsieur Bertin BADA.

Le Christianisme Céleste est une Église née en Afrique, porteuse d’un patrimoine religieux chrétien unique. Le CST s’attache à promouvoir ce patrimoine, en le présentant comme une richesse spirituelle capable d’apporter des solutions aux fidèles et à ceux qui viennent se réfugier sous la grâce divine. Cette démarche de promotion et de concrétisation vise à montrer que l’Afrique peut offrir au monde une spiritualité authentique, enracinée et universelle. Précisons que le CST joue un rôle de gardien et de promoteur de ce patrimoine, en veillant à sa transmission et à sa valorisation.

Un appel à l’engagement collectif

Enfin, il faut que chaque fidèles, devanciers, cadres et responsables doivent travailler aux côtés du CST pour la sauvegarde de ce patrimoine religieux chrétien et purement spirituel. Cas, l’unité, la structuration et la promotion de l’Église ne peuvent se réaliser sans l’engagement de chacun. Or, l’église du Christianisme Céleste est une œuvre divine issue du prophète Oshoffa. Il appartient à chaque fidèle de préserver cette œuvre, de la renforcer et de la transmettre aux générations futures. Le CST nous invite à dépasser nos différences pour construire ensemble une Église forte, unie et rayonnante.

Le Conseil Supérieur de Transition incarne aujourd’hui une mission essentielle : unir, structurer et promouvoir l’Église du Christianisme Céleste à l’échelle mondiale. Par ses activités, ses initiatives et sa vision, il ouvre la voie à une réconciliation durable et à une valorisation du patrimoine religieux africain. En travaillant aux côtés du CST, chacun contribue à donner une bonne image de l’Église, à vivre pleinement sa richesse spirituelle et à offrir au monde un témoignage fort de foi, d’unité et de fraternité.


Sixième Session du Conseil Supérieur de Transition : une étape décisive pour l’Église du Christianisme Céleste

Le Conseil Supérieur de Transition (CST) de l’Église du Christianisme Céleste a tenu, du 25 au 29 novembre 2025, sa sixième session de travaux à Porto-Novo. Cette rencontre a marqué une étape décisive dans l’opérationnalisation des réformes engagées, en passant de la phase de conception à celle de la mise en œuvre concrète des textes et structures adoptés lors des précédentes assises

Cliquez ici pour écouter la version Audio intégralitée en français [ 6ème Session du CST de l’ECC ]

Dans son mot d’ouverture, le Coordonnateur Général du CST a insisté sur l’importance de cette session, qui devait consolider les bases de la gouvernance unifiée de l’Église. Les participants ont analysé les rapports de suivi de la cinquième session, notamment la mission auprès du Révérend Pasteur Emmanuel Mobiyina F. OSCHOFFA, qui a permis la transmission et la relecture des textes bibliques 2026 en vue de leur adaptation aux contextes liturgiques de Porto-Novo et d’Imèko.

Le document finalisé sera diffusé largement dans ces deux cités spirituelles. Le rapport de la retraite des chorales du Bénin à Imèko a également été examiné, soulignant la nécessité de renforcer la cohérence entre textes bibliques et cantiques. En revanche, le point sur l’harmonisation des tenues est resté en suspens, faute d’informations complètes. Il a été retenu que la période du 10 septembre au 19 octobre de chaque année sera consacrée aux commémorations en mémoire du RPPF SBJ OSCHOFFA.

La session a ensuite adopté cinq Décisions Pastorales majeures portant sur le Conseil d’Administration Mondial, le Comité Exécutif Mondial, le Conseil Pastoral, le Conclave et le Synode. Ces organes ont été rebaptisés afin de mieux refléter leur rôle au sein de l’Église : le Conseil d’Administration Mondial devient Conseil d’Administration de l’Église du Christianisme Céleste (CA-ECC), le Comité Exécutif Mondial devient Comité Exécutif de l’Église du Christianisme Céleste (CE-ECC), le Conseil Mondial des Sages devient Conseil Pastoral de l’Église du Christianisme Céleste (CP-ECC), le Comité Directeur National devient Assemblée Diocésaine (AD) et le Conseil des Sages devient Conseil Diocésain (CD).

Les manuels de procédures comptables et administratives ainsi que le Système Intégré de Gestion des Ressources de l’Église (SIGRECC) ont été validés, renforçant la transparence et l’efficacité dans la gestion des affaires ecclésiales. Les plans de déploiement des organes et des textes validés ont été adoptés, incluant le CE-ECC, le CA-ECC, les textes bibliques et les manuels d’audit et de contrôle interne.

La session a également approuvé la stratégie de communication institutionnelle du CST, qui prévoit une vaste campagne d’information et de sensibilisation dans tous les diocèses du monde, ainsi que le calendrier opérationnel 2026 et le programme de la septième session. Après l’exposé des points d’accord issus de l’arbitrage du Facilitateur auprès du Sacré Collège, la plénière a validé plusieurs dispositions structurantes.

Le siège suprême de l’Église demeure à Porto-Novo, qui abrite également les organes de gouvernance et la résidence pastorale principale, tandis que Imeko conserve la résidence secondaire. Les fidèles sont appelés à célébrer la Nativité chaque 24 et 25 décembre à la plage de Sèmè-Kpodji, avec une alternative prévue pour ceux du Nigeria à Imèko. Concernant la désignation du pasteur, le Sacré Collège reste en fonction jusqu’à l’installation complète des organes, prévue au plus tard le 30 mars 2026.

Un Synode et un Conclave spécial seront ensuite convoqués pour désigner le pasteur de l’Église, le Doyen du Conseil Pastoral et le Président du Conseil d’Administration, qui seront présentés au premier Synode pour reconnaissance officielle. Ces organes restent intangibles pendant dix ans afin de garantir la stabilité de la réunification.

De plus, un représentant de la famille OSCHOFFA siègera au Conseil Pastoral et au Conseil d’Administration pendant trente ans, par rotation. Cette sixième session du CST confirme la volonté de l’Église du Christianisme Céleste de renforcer son unité, sa cohérence et l’efficacité de sa gouvernance. Les fondations sont désormais consolidées, ouvrant la voie à un déploiement harmonieux et conforme à l’esprit d’unification. L’Église se prépare ainsi à entrer dans une nouvelle ère, guidée par le dialogue, la foi et la responsabilité.


La 2ème édition du SIMA à Cotonou : quand l’Afrique musicale francophone prouve son potentiel

Du 13 au 14 novembre 2025, Cotonou s’est transformée en capitale musicale africaine. La ville a accueilli la 2ème édition du SIMA – Salon des Industries Musicales d’Afrique, sous le thème « Faire rayonner et financer les industries musicales d’Afrique francophone : du potentiel aux preuves ». Pendant deux jours, plus de 5000 participants venus de 50 pays ont convergé vers le Bénin pour échanger, débattre, réseauter et surtout célébrer la vitalité de la musique africaine.

Les allées du salon étaient un véritable kaléidoscope de cultures. Du Togo au Nigéria, de la Côte d’Ivoire au Burkina Faso, du Congo au Cameroun, les délégations ont apporté leurs sonorités, leurs expériences et leurs ambitions. La présentation des grands labels par exemple le Label WATI-B, des institutions de musique (studios innovants), des plateformes numériques et des initiatives de financement qui faisaient vibrer la foule, dans le même temps des sous sessions de panels réunissaient des voix influentes.

« Pas de belles victoires quand on ne dépasse pas les difficultés », a lancé ASALFO du groupe Magic Système lors d’un panel très suivi. Avant d’ajouter « L’échec prépare la pérennité de la réussite ». Ses mots ont résonné comme un mantra pour les jeunes artistes présents, souvent confrontés à des obstacles financiers ou structurels.

Un moment fort de cette édition fut la session de networking exclusivement consacrée aux femmes artistes africaines, les discussions ont mis en lumière les défis spécifiques auxquels elles font face : harcèlement, pression familiale, maternité, mais aussi la difficulté d’accéder aux financements et aux scènes internationales.

Rajaa Moussadik du label WATI-B a témoigné « Cette session exclusivement consacrée aux femmes artistes est le moment idéal pour regrouper des femmes de divers pays et mettre sur la table les défis qu’elles affrontent. J’ai moi-même connu ces obstacles dès mes 20 ans, mais j’ai su garder mes valeurs et continuer à travailler pour affirmer mon talent.» Écoutez en podcast : 1:20s

Pour l’artiste Shayden, Fondatrice et Commissaire Général du LILI WOMEN FESTIVAL, a rappelé « La musique n’est pas uniquement pour les hommes, elle est aussi pour les femmes. Elles ont le talent et les caractéristiques pour exercer ce métier et méritent d’être révélées au monde.» Écoutez en podcast

Cette rencontre a été saluée comme un pas concret vers une industrie musicale plus inclusive et équitable en Afrique. DJ Kelly, première femme DJ de renom, dixit « La femme est à la fois la force motrice et l’essence qui insuffle la vie de l’industrie musicale. » Écoutez en podcast : 1:30s

Le SIMA 2025, porté par Mamby Diomandé et Pit Baccardi, sous le parrainage de Lionel Talon, a accueilli de grandes figures de la musique africaine. Les panels ont abordé des thèmes variés : financement des labels, structuration des carrières, rôle des médias, place des plateformes numériques.

Les échanges étaient ponctués de témoignages inspirants. Des managers ont partagé leurs stratégies pour exporter les artistes africains. Des producteurs ont expliqué comment ils surmontent le manque de moyens techniques. Les journalistes ont insisté sur l’importance de la critique musicale pour crédibiliser l’industrie.

Au-delà de la musique, le SIMA a mis en lumière le rôle du Bénin comme hub culturel africain. Grâce au soutien institutionnel de l’ADAC et de Bénin Tourisme, et à la vision du président Patrice Talon, le pays s’affirme comme une plateforme privilégiée pour les investisseurs et les acteurs culturels.

« Le Bénin est aujourd’hui un pays carrefour de toute l’Afrique, donc Cotonou est une vitrine de modernité et d’ouverture, et le SIMA en est la preuve.», a rappelé le Maire de la ville de Cotonou M. Luc S. ATROKPO.

Le salon a également consacré une place importante aux jeunes talents. Des ateliers de formation et des masterclasses ont permis aux artistes émergents de bénéficier des conseils de leurs aînés. « L’échec prépare la réussite », a répété ASALFO, invitant les jeunes à persévérer. Plusieurs d’entre eux témoignent de leur volonté de s’imposer sur la scène internationale, malgré les obstacles.

Au-delà des panels et des showcases, le SIMA a été un espace de rencontres et de synergies. Des collaborations se sont esquissées entre labels de différents pays. Des producteurs ont découvert de nouveaux talents. Notons que cette édition du SIMA a confirmé que la musique africaine francophone ne se contente plus de son potentiel, elle apporte désormais des preuves de sa vitalité, de son organisation et de son ambition.

En donnant la parole aux femmes, en inspirant les jeunes, en réunissant les grands noms et en positionnant le Bénin comme carrefour culturel, le SIMA 2025 s’impose comme un événement majeur pour l’avenir de l’industrie musicale africaine. L’ambiance était celle d’une grande famille musicale africaine, où chacun apportait sa pierre à l’édifice.


Cinquième session du Conseil Supérieur de Transition : vers une réunification structurée de l’Église du Christianisme Céleste

Le Conseil Supérieur de Transition (CST) de l’Église du Christianisme Céleste a tenu sa cinquième session ordinaire du 28 au 30 octobre 2025 à Cotonou, sous la présidence du Vénérable Suprême Évangéliste Bérin BADA, Coordonnateur Général. Cette session, placée sous le signe du bilan et de la décision, a réuni les membres du CST dans un esprit de prière, d’écoute et de concertation fraternelle.

Conseil Supérieur de Transition CST de l’ECC • ce 31 Octobre 2025 à Cotonou au sein du siège du CST • Communiqué disponible en audio ici

Les travaux ont permis de dresser un bilan complet de la mise en œuvre des résolutions issues de la quatrième session, de définir une vision concertée des prochaines étapes du processus de réunification de l’Église, et d’examiner les textes complémentaires et organiques en cours d’élaboration. Le Coordonnateur Général a rappelé la vocation du CST à mettre en place des organes de gouvernance efficaces pour une Église unifiée.

Concernant l’unification des textes bibliques et l’harmonisation des cantiques, le CST a décidé l’envoi d’une délégation officielle auprès du Révérend Pasteur Mobiyina Emmanuel OSHOFFA pour finaliser les concertations. Cette mission inclura également la question des cantiques. Les responsables de la faîtière des chorales du Bénin ont présenté l’état d’avancement du projet d’harmonisation, qui reste en cours avec 229 cantiques béninois et 275 nigérians à intégrer. Une retraite de sept jours à Imèko est prévue pour accélérer le processus.

Le CST a également étudié et amendé plusieurs projets de Décisions Pastorales, notamment ceux portant sur la création, les attributions et le fonctionnement du Comité Exécutif Mondial (CEM) et du Conseil d’Administration Mondial (CAM). Ces textes ont été adoptés sous réserve de précisions complémentaires. Un point d’évolution sur l’harmonisation des tenues ecclésiastiques a été présenté. Un consensus a été obtenu sur le mécanisme d’harmonisation des tenues et des couleurs correspondant aux grades, permettant une mise en œuvre rapide.

Le CST a examiné le Système Intégré de Gestion des Ressources de l’Église du Christianisme Céleste (SIGRECC), une application numérique dédiée à la gestion administrative et financière. Il a également pris connaissance des projets de manuels de procédures comptables, d’audit, de contrôle interne, ainsi que de procédures administratives incluant la communication et la formation, visant une gouvernance moderne et transparente.

Le principe de sessions plus fréquentes a été retenu pour assurer un suivi rigoureux des travaux. Le CST a aussi décidé d’intensifier la communication institutionnelle pour mieux faire connaître ses missions auprès des fidèles et responsables.

Le jeudi 30 octobre, le CST a reçu la visite fraternelle du Révérend Pasteur Benneb Akandé ADEOGUN, membre du Sacré Collège. Ce dernier a salué les efforts du CST et réaffirmé sa disponibilité à accompagner le processus de réunification.

En clôture, le Coordonnateur Général a rendu grâce à Dieu pour la cohésion spirituelle et la maturité des débats. Il a salué la participation active des membres, la contribution des experts et la présence du Révérend Pasteur ADEOGUN. Le CST réaffirme sa détermination à poursuivre, dans la paix et la foi, la mission d’unification et de structuration de l’Église du Christianisme Céleste, dans l’esprit de l’héritage légué par le Révérend Prophète Pasteur Fondateur Samuel Biléou Joseph OSCHOFFA

Le communiqué de presse disponible en podcast ici écoutez


Le CST de l’Église du Christianisme Céleste trace les jalons d’une réunification spirituelle

Du 23 au 26 septembre 2025, le Conseil Supérieur de Transition (CST) de l’Église du Christianisme Céleste a tenu sa quatrième session au siège du CST à Cotonou, République du Bénin. Placée sous la présidence du Vénérable Suprême Évangéliste Bertin BADA, Coordonnateur Général, cette session a marqué une étape décisive dans le processus de réunification et de structuration de l’Église

Les travaux ont débuté par une évaluation approfondie des résultats des trois commissions mises en place lors des précédentes sessions. Ces commissions ont permis d’aboutir à deux réalisations majeures : la finalisation des statuts et du règlement intérieur de l’Église, ainsi que l’harmonisation des grades et des tenues ecclésiastiques. Ces avancées traduisent la volonté du CST de renforcer la cohérence institutionnelle et l’unité visuelle au sein de la communauté céleste.

Vers une gouvernance organique et inclusive

L’un des points forts de cette session a été la mise en lumière de la nécessité d’élaborer des textes organiques pour encadrer le fonctionnement des organes de gouvernance et de gestion de l’Église. Le CST a ainsi adopté le principe de recourir à des comités ad hoc ou à des experts spécialisés, chargés de rédiger ces textes dans un délai fixé au 30 octobre 2025. Cette démarche vise à garantir une gouvernance transparente, participative et conforme aux valeurs spirituelles de l’Église.

L’unification des textes bibliques : un tournant spirituel

Dans une volonté d’harmonisation doctrinale, le CST a entériné le principe d’unicité des textes bibliques à partir de janvier 2026. Cette décision, soutenue par deux membres du Sacré Collège, marque une étape cruciale vers une lecture commune et unifiée de la parole divine. Les groupes de travail chargés de l’élaboration des textes bibliques annuels sont convoqués dans les prochains jours au siège du CST pour finaliser les textes de l’année 2026 avant la fin du mois d’octobre.

Ordre de culte et cantiques : vers une liturgie unifiée

La session a également instruit l’accélération des travaux relatifs à la finalisation de l’ordre de culte unique et des cantiques. Ces documents, dont les délais de finalisation sont respectivement fixés à fin octobre et fin novembre 2025, entreront en vigueur dès janvier 2026. Cette harmonisation liturgique vise à renforcer la communion spirituelle entre les fidèles, quel que soit leur lieu de culte, et à préserver l’identité céleste dans sa diversité.

Communiqué de presse du CST – Document officiel du communiqué ce 26 Septembre 2026 au siège du CST

Dans le cadre des célébrations du 29 septembre et du 40e anniversaire de la transition du Révérend Prophète Pasteur Fondateur SBJ OSHOFFA, prévue le 19 octobre 2025, le CST a adressé deux correspondances aux Révérends Pasteurs membres du Sacré Collège. L’objectif : harmoniser les habits sacerdotaux pour ces événements majeurs. Des instructions seront transmises aux diocèses du monde entier afin que tous les fidèles soient vêtus de blanc, symbole de pureté et d’unité, lors de ces célébrations.

Une dynamique de rassemblement et de renouveau

À travers cette quatrième session, le CST réaffirme son engagement à œuvrer pour la réunification de l’Église du Christianisme Céleste. Les décisions prises traduisent une volonté ferme de bâtir une Église forte, unie et tournée vers l’avenir. En mettant l’accent sur la structuration institutionnelle, l’harmonisation doctrinale et la communion liturgique, le CST pose les fondations d’un renouveau spirituel porteur d’espérance.

A cela, l’ensemble des fidèles, des responsables ecclésiastiques et des partenaires spirituels doivent accompagner ce processus avec foi, engagement et prière. L’unité de l’Église du Christianisme Céleste est une œuvre collective, guidée par l’Esprit Saint et nourrie par la volonté de ses membres. Le communiqué de presse est disponible en audio podcast, cliquez ici Communiqué de Presse – 4ème session du CST


Emmanuel HOUNNOUSSA soutient Romuald WADAGNI et Mariam Chabi TALATA, le duo qui incarne la continuité de l’État 2026

Le Bénin entre dans une nouvelle ère politique, marquée par une transition historique et des choix audacieux. À l’approche de l’élection présidentielle de 2026, les partis de la mouvance présidentielle, UP-R et BR, ont désigné un tandem inédit et porteur d’espoir : Romuald WADAGNI, ministre d’État, et Mariam Chabi TALATA, actuelle Vice-Présidente de la République. Ce duo, salué par de nombreuses voix, incarne la continuité, la compétence et la vision d’un Bénin résolument tourné vers l’avenir.

Parmi les soutiens les plus fervents à cette désignation, Emmanuel HOUNNOUSSA, président de la Coordination de soutien « La dynamique continue en 2026 », n’a pas caché son enthousiasme : « Les partis de la mouvance ont fait les meilleurs choix possibles, et nous allons nous mobiliser pour les porter à la magistrature suprême. » Ce message fort, porté au nom de la jeunesse militante de Toffo et de la 5e circonscription électorale, traduit une adhésion populaire croissante à cette candidature.

La reconnaissance va également au chef de l’État, Patrice Talon, dont le leadership éclairé a permis une transition apaisée et exemplaire. En respectant son engagement de ne pas briguer un troisième mandat, le président Talon offre au Bénin une leçon de démocratie rare dans le contexte géopolitique africain. Emmanuel HOUNNOUSSA, consul honoraire du Bénin près le Tchad, salue cette posture : « Le président Talon a choisi de sortir par la grande porte, laissant à son pays un héritage politique d’une valeur inestimable : une alternance réussie et paisible. »

Le choix de Romuald WADAGNI et Mariam Chabi TALATA n’est pas le fruit du hasard. Il consacre deux profils d’exception : un jeune leader reconnu pour sa rigueur, son efficacité et sa loyauté, et une femme de grande probité, respectée pour son sens du dialogue et sa hauteur de vue. Ensemble, ils forment un duo complémentaire, capable de poursuivre la dynamique de développement initiée depuis 2016, sans la dévoyer.

Pour Emmanuel HOUNNOUSSA et les jeunes qui l’accompagnent, cette désignation est une victoire morale, une reconnaissance des efforts militants et une promesse d’avenir. En Romuald WADAGNI, le Bénin se dote d’un capitaine capable de concrétiser la vision présidentielle, de consolider les acquis et de garantir le mieux-être de chaque citoyen. En Mariam Chabi TALATA, le pays affirme son attachement à une gouvernance inclusive, équilibrée et profondément humaine.

La Coordination de soutien « La dynamique continue en 2026 » appelle donc à une mobilisation nationale autour de ce duo porteur d’espoir. Le Bénin mérite une transition exemplaire, et ce tandem incarne la promesse d’un futur à la hauteur des ambitions du peuple béninois.


Le Front Patriotique de la Jeunesse (FPJ) : Une révolution silencieuse pour réinventer la politique Béninoise

Dans un Bénin en proie à des tensions politiques croissantes, où les querelles de personnes prennent le pas sur les idées, un mouvement inédit s’élève, porté par la force tranquille et la détermination de la jeunesse, le Front Patriotique de la Jeunesse (FPJ). Né de l’initiative de jeunes béninois engagés, ce mouvement n’est pas un parti, ni une faction. C’est une vision collective, un appel à l’unité, une réponse à l’urgence de repenser la politique autrement.

Le FPJ est un mouvement créé par les jeunes et pour les jeunes, avec pour mission de rassembler la jeunesse béninoise autour d’un idéal commun, réinventer la politique dans une dynamique inclusive, peu importe les appartenances partisanes. Dans un paysage politique souvent verrouillé, polarisé et éloigné des préoccupations réelles de la jeunesse, le FPJ propose une rupture salutaire. Il ne s’agit plus de suivre des figures imposées, mais de redonner à la jeunesse sa voix, sa place et son pouvoir d’agir.

L’effectivité du FPJ s’est manifestée dans un contexte tendu, où la politique béninoise semblait s’enliser dans une guerre d’ego. Face à ce constat, les jeunes ont décidé de ne plus rester spectateurs. Ils ont lancé une campagne digitale de sensibilisation, appelant à l’ouverture d’esprit, à la réflexion collective et à la réinvention du discours politique. Cette campagne a touché des milliers de jeunes, éveillant les consciences et semant les graines d’un engagement nouveau.

Le FPJ ne s’est pas arrêté là. Il a organisé une conférence-débat majeure, réunissant des figures emblématiques de la scène politique béninoise, telles que Bertin KOOVI, Coordinateur Général du Dynamisme TALON continue avec WADAGNI, et le Professeur Euloge Ogouwale, intellectuel respecté. Ces échanges ont permis de dépasser les clivages et de poser les bases d’un dialogue intergénérationnel et interpartisan, où la jeunesse n’est plus reléguée au second plan.

Mais le FPJ, fidèle à sa philosophie d’action, a voulu marquer les esprits par un geste concret. Il a clôturé sa campagne par une distribution de kits scolaires aux enfants démunis de la commune de Dangbo, affirmant ainsi que l’éducation est la première arme du changement. Ce geste, profondément symbolique, a été accompagné d’un discours puissant du président du FPJ, Gislain Keouda, qui a rappelé que chaque stylo, chaque cahier offert est une graine d’espérance, de responsabilité et de patriotisme. « Ce n’est pas un cadeau banal, c’est une mission. Chaque cahier, chaque stylo est une arme contre l’ignorance, contre la pauvreté, contre la dépendance. » dixit Gislain Keouda.

Le FPJ se distingue par son indépendance totale. Il ne revendique ni maître, ni parrain, ni allégeance à une autorité politique. Sa seule fidélité est envers le peuple béninois et sa jeunesse. Cette posture rare confère au mouvement une crédibilité forte et une capacité à fédérer au-delà des clivages.

Aujourd’hui, le FPJ est en train de provoquer un réveil politique chez les jeunes. Il les encourage à s’engager, à proposer, à rêver grand. Il leur rappelle que le Bénin de demain sera ce qu’ils auront choisi d’en faire. Et il leur offre un cadre pour transformer leurs idées en actions.

Le FPJ ne s’arrête pas là. Il prévoit la mise en place de cellules locales dans toutes les communes, l’organisation de forums régionaux, le lancement d’une plateforme numérique participative, et la publication d’un manifeste politique co-écrit par des jeunes de toutes les régions.

Ce mouvement est une révolution douce mais déterminée, une réponse à l’immobilisme, une promesse d’avenir. Il redonne au mot patriotisme sa véritable valeur, et à la jeunesse béninoise sa dignité politique. « Beaucoup pensent qu’il est impossible que la jeunesse béninoise prenne son destin en main. Mais aujourd’hui, nous faisons la preuve que c’est possible. » a-t-il déclaré Gislain Keouda.

Le Front Patriotique de la Jeunesse est là. Il grandit. Il inspire. Et il prépare le Bénin de demain.

Vive la jeunesse béninoise !

Vive le FPJ !

Vive le Bénin souverain et rayonnant !