Daniel Edah, une figure d’intégrité face à Romuald Wadagni, incarnation d’un pouvoir en quête de prolongation

Article : Daniel Edah, une figure d’intégrité face à Romuald Wadagni, incarnation d’un pouvoir en quête de prolongation
Crédit: Emmanuel CODJO
31 août 2025

Daniel Edah, une figure d’intégrité face à Romuald Wadagni, incarnation d’un pouvoir en quête de prolongation

Depuis l’annonce de la candidature de Romuald Wadagni par la mouvance présidentielle, le paysage politique béninois est en ébullition. Ce choix, présenté comme celui de la jeunesse, de la compétence et de la continuité, suscite pourtant de vives critiques dans les cercles citoyens et politiques. Pour beaucoup, il ne s’agit pas d’un véritable renouveau, mais d’une manœuvre politique savamment orchestrée par le président sortant Patrice Talon, dans le but de conserver son emprise sur le pouvoir à travers un successeur docile et malléable. Derrière les apparences d’un choix démocratique, se cache une stratégie de contrôle, de manipulation et de préservation des intérêts personnels.

Romuald Wadagni, ministre de l’Économie et des Finances depuis 2016, est certes jeune, diplômé et reconnu pour sa rigueur technocratique. Mais son ascension fulgurante et sa proximité avec le chef de l’État soulèvent des interrogations légitimes. Est-il réellement le candidat du peuple ou celui d’un système verrouillé ? Est-il porteur d’une vision autonome ou simplement le prolongement d’un pouvoir qui refuse de lâcher prise ? Ces questions sont au cœur du débat politique actuel, et elles méritent d’être posées avec clarté et courage.

La candidature de Wadagni apparaît comme une tentative de diversion, une opération de communication visant à détourner l’attention des véritables enjeux. En présentant un visage jeune et moderne, la mouvance cherche à camoufler les pratiques autoritaires, les verrouillages institutionnels et les dérives du régime Talon. Ce choix n’est pas innocent : il s’inscrit dans une logique de continuité, où le président sortant, bien qu’empêché constitutionnellement de briguer un nouveau mandat, entend rester le véritable maître du jeu politique. Wadagni, dans ce scénario, n’est pas un acteur libre, mais une télécommande politique, un relais stratégique pour maintenir le statu quo.

Cette stratégie n’est pas nouvelle. Elle s’inscrit dans une tradition politique où les dirigeants cherchent à prolonger leur pouvoir par procuration, en plaçant des proches à des postes clés. Wadagni, fidèle lieutenant de Talon, incarne cette logique. Son profil technocratique, son absence d’engagement politique autonome, et sa loyauté envers le président sortant en font un candidat de substitution, un choix calculé pour préserver les acquis du régime. Ce n’est pas un hasard si sa candidature a été annoncée sans véritable débat interne, sans consultation populaire, et sans transparence. Tout semble avoir été décidé en haut lieu, dans les cercles restreints du pouvoir.

Face à cette candidature controversée, l’opposition béninoise voit émerger une figure singulière : Daniel Edah. Ancien candidat à la présidentielle de 2016, fonctionnaire international, et membre actif du cadre de concertation des forces politiques de l’opposition, Edah incarne une alternative crédible, engagée et résiliente. Contrairement à d’autres opposants contraints à l’exil, il est resté au pays, malgré les pressions, les intimidations et les verrouillages politiques. Son engagement pour une gouvernance apaisée, inclusive et transparente en fait l’un des rares candidats à proposer une véritable rupture avec les pratiques du passé.

Daniel Edah n’est pas un inconnu. Depuis plus de dix ans, il milite pour une transformation profonde du système politique béninois. Son parcours, marqué par la constance, la clarté et la fidélité à ses idéaux, contraste fortement avec les manœuvres de la mouvance présidentielle. En 2016, il avait soutenu Talon au second tour, dans l’espoir d’un changement. Mais très vite, il a compris que le pouvoir en place ne cherchait pas à réformer, mais à verrouiller. Depuis, il n’a cessé de dénoncer les dérives autoritaires, les atteintes aux libertés, et les manipulations institutionnelles. Sa candidature, annoncée depuis le 29 mai dernier, s’inscrit dans une dynamique de rassemblement, de concertation et de mobilisation citoyenne.

Il est important de souligner que Wadagni et Edah sont tous deux originaires du grand Mono-Couffo. Cette proximité géographique ajoute une dimension locale à leur confrontation politique.

Le département, marqué par une solidarité communautaire forte, est aujourd’hui le théâtre d’une guerre d’influence entre deux figures opposées : l’une portée par le pouvoir central, l’autre par une opposition enracinée. Le rôle du baobab politique Amoussou Bruno, influent dans la région, pourrait peser dans les équilibres locaux. Mais au-delà des considérations communautaires, c’est l’avenir du Bénin qui se joue dans cette confrontation.

Le peuple béninois, dans sa sagesse, ne se laisse pas facilement berner. Il voit au-delà des discours, des apparences et des mises en scène. Il sait reconnaître les manœuvres, les manipulations et les faux-semblants. Et aujourd’hui, il s’interroge : quel est le véritable projet de Wadagni ? Quelle est sa vision pour le pays ? Quelle est sa capacité à gouverner en toute indépendance ? Ces questions restent sans réponse. Car derrière le vernis technocratique, il n’y a pas de programme clair, pas de vision autonome, pas de projet de société.

Tout semble dicté par le pouvoir sortant, dans une logique de continuité et de contrôle.À l’inverse, Daniel Edah propose une gouvernance apaisée, fondée sur le dialogue, la justice et la participation citoyenne. Il ne cherche pas à diviser, à exclure ou à dominer. Il veut rassembler, réconcilier et construire. Son projet est clair : restaurer la démocratie, renforcer les institutions, libérer les énergies, et redonner au peuple sa souveraineté. Il ne promet pas des miracles, mais il offre une alternative crédible, honnête et engagée. Et cela, dans le contexte actuel, est déjà une révolution.

Le choix entre Wadagni et Edah ne se résume pas à une opposition entre deux individus. Il s’agit d’un choix de société, d’un choix de modèle, d’un choix de valeurs. D’un côté, un pouvoir centralisé, autoritaire et manipulateur. De l’autre, une vision démocratique, inclusive et transparente. Le peuple béninois mérite mieux que des candidatures téléguidées, des manœuvres politiques et des jeux d’influence. Il mérite une véritable alternative, un projet de société, une gouvernance responsable.

Dans les coulisses, les regards se tournent vers Daniel Edah. Sa constance, son courage et sa vision en font un candidat incontournable. Il ne cherche pas à imposer, mais à convaincre. Il ne veut pas dominer, mais servir. Et cela, dans un contexte marqué par la défiance, la fatigue et la lassitude, est une bouffée d’air frais. Le Bénin a besoin de renouveau, de respiration, de transformation. Et ce renouveau ne viendra pas d’un candidat choisi par le pouvoir, mais d’un homme porté par le peuple.

Notons que, la candidature de Romuald Wadagni, bien que présentée comme un choix de modernité, soulève de nombreuses critiques sur sa légitimité, son indépendance et sa vision. Elle apparaît comme une manœuvre politique, une stratégie de prolongation du pouvoir et une opération de diversion.

À l’inverse, Daniel Edah incarne une opposition enracinée, résiliente et porteuse d’une vision alternative. Le peuple béninois, dans sa sagesse, saura faire la différence. Et dans cette différence, se joue l’avenir du pays ce que Daniel Edah rêve d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor. C’est le manifeste d’une bonne vision pour le Bénin.

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Commentaires

Romario AWADIDA
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L'un des meilleurs articles de la saison

ETEKA
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Avant de choisir pour cette fois ci le peuple doit se regarder dans le miroir

Simplis
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Bonsoir à toutes mes amis qui sont ici j'espère que n'importe bien là-bas dans tous les domaines et à terrier votre maison tous les travail que vous êtes tout va bien non on est ensemble notre président Daniel edar est toujours positif pour la pâtisserie maintenant je vous en prie beaucoup faites-moi ça et on va gagner ton tour le domaine de politique merci beaucoup pour vous au revoir on est ensemble

Simplis
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Bonsoir messieurs notre président j'espère j'espère que vous me porte bien je vous contacter puisque on va discuter ensemble pour

Simplis
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Salut notre président Daniel heda je veux vous contacter puisque on va discuter pour la partie politique d'une Bénin

Simplis
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Bonsoir à toutes mes amis qui sont ici j'espère que n'importe bien là-bas dans tous les domaines et à terrier votre maison tous les travail que vous êtes tout va bien non on est ensemble notre président Daniel edar est toujours positif pour la pâtisserie maintenant je vous en prie beaucoup faites-moi ça et on va gagner ton tour le domaine de politique merci beaucoup pour vous au revoir on est ensemble

M. M. Anatole
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Bien clair et très poignant.

L'opposition a le devoir de ne pas trahir l'alternance .
A travers ce texte un seul choix s'impose.
Le Président Daniel EDAH

NEVER GIVE UP.