ECC/CST: la démission d’Olatosho Mathieu Oschoffa, un acte d’hypocrisie chrétienne
Le 28 janvier 2026, l’Église du Christianisme Céleste a connu un nouveau tremblement institutionnel avec la démission officielle d’Olatosho Mathieu Oschoffa du Conseil Supérieur de Transition. Cet acte, présenté par l’intéressé comme une décision de conscience et de recentrage spirituel, apparaît en réalité comme une hypocrisie chrétienne qui vient une seconde fois ternir l’image de l’Église et fragiliser l’unité que le CST avait réussi à incarner.

Dans sa lettre, Oschoffa évoque une crise intérieure, la difficulté à se concentrer sur les principes fondamentaux et son attachement à la Constitution Bleue et au Livre Saint. Il affirme que les amendements apportés à ces textes sacrés ont troublé sa conscience et qu’il préfère se retirer pour préserver sa paix intérieure. Par contre, cette justification sonne comme une fuite et d’égo basé sur des raisons personnelles que communes.Or, notons que le CST avait été conçu pour réconcilier les différentes sensibilités au sein de l’Église depuis 40 ans et pour préserver l’héritage du Prophète Fondateur en faisant une restructuration de l’église sans toucher aux valeurs spirituelles de l’église. Quitter ce cadre au nom d’une soi-disant pureté doctrinale revient à abandonner le chantier de l’unité et à fragiliser l’œuvre collective. En tant que fils biologique du Prophète Fondateur, Oschoffa bénéficiait d’une aura particulière et sa présence au sein du CST était perçue comme un gage de continuité et de légitimité.
Alors, clarifions que, en se retirant, il transforme cet héritage en instrument de division et de déstabilisation une seconde fois de l’église. Il prétend ne pas vouloir cautionner certaines orientations, mais son départ envoie un signal contraire, celui d’un héritier qui refuse le compromis et qui place son interprétation personnelle au-dessus de l’intérêt collectif. Précisons quand-même, qu’en tant que leader en christe, les problèmes ou les incompris ne devait être une division mais plutôt le courage et la foi de faire face et affronter ces problèmes quelque soit les sources puisque nous sommes en Christ.


Au même moment, l’héritage du Prophète, censé unir, est ainsi utilisé pour justifier une rupture qui affaiblit l’Église. La contradiction est flagrante. Mathieu Oschoffa affirme vouloir préserver sa paix intérieure et son alignement avec la vision originelle inspirée par le Saint-Esprit. Mais en réalité, son geste provoque l’inverse, il sème le doute, la confusion et la division parmi les fidèles. Comment parler de paix intérieure quand l’acte posé engendre un désordre institutionnel et spirituel ? Comment invoquer le Saint-Esprit pour justifier une décision qui brise l’unité tant saluée par les fidèles du monde entier ? Cette posture relève d’une hypocrisie chrétienne, où les mots pieux masquent une incapacité à assumer les responsabilités collectives.

Apprécions que le CST avait réussi à rallier les fidèles de divers continents autour d’une vision commune. En Côte d’Ivoire, en France, au Togo, au Cameroun, aux États-Unis et à Londres, l’unité de l’Église était saluée comme une victoire sur les querelles internes. La démission de Mathieu Oschoffa vient briser cet élan. Elle donne l’image d’une Église incapable de dépasser ses divisions, où même les héritiers directs du fondateur se retirent au lieu de construire. Les fidèles, qui avaient placé leur confiance dans le CST, se retrouvent une fois de plus déçus et désorientés. Au-delà du symbole, cette démission fragilise la gouvernance de l’Église.
Le CST, déjà confronté à des débats internes, perd une figure centrale. L’absence d’Oschoffa affaiblit la capacité de l’institution à incarner l’unité et à défendre l’héritage spirituel. Les adversaires de la réforme y verront une victoire, tandis que les partisans de l’unité y percevront une trahison.

Dans les deux cas, l’Église sort affaiblie, incapable de présenter un front commun face aux défis contemporains. La démission d’Olatosho Mathieu Oschoffa n’est pas un simple retrait personnel. C’est un acte qui, sous couvert de conscience spirituelle, révèle une hypocrisie chrétienne et une incapacité à assumer les responsabilités collectives.
En quittant le CST, il fragilise l’unité mondiale de l’Église du Christianisme Céleste et ternit une seconde fois son image. Les fidèles, qui avaient salué l’unité incarnée par le Conseil, voient désormais cette unité s’effriter. L’Église, déjà marquée par des divisions passées, se retrouve confrontée à une nouvelle crise de crédibilité.
Enfin, notons que cette démission n’est pas un geste de fidélité au Saint-Esprit, mais une rupture qui affaiblit l’Église et trahit l’espérance des fidèles. L’histoire retiendra moins la quête de paix intérieure d’Oschoffa que l’impact négatif de son départ sur l’image et l’unité de l’Église du Christianisme Céleste…..