Élections 2026 : Wadagni troisième mandat déguisé de Patrice Talon
Depuis l’arrivée au pouvoir de Patrice Talon en 2016, le Bénin a connu une transformation politique profonde, marquée par une gouvernance centralisée, des réformes controversées et une restriction progressive des libertés démocratiques. Présenté comme le président du « gouvernement de la rupture », Talon a rapidement imposé un style de gestion assimilable à celui d’une entreprise privée, où les intérêts personnels et familiaux semblent primer sur les principes républicains.

La démocratie béninoise, autrefois saluée pour sa vitalité, s’est vue estropiée par des mécanismes politiques unijambistes, conçus pour favoriser une minorité au détriment de la pluralité politique. Dès les premières années de son mandat, plusieurs signes de dérives ont été observés : verrouillage de l’espace politique, réformes électorales excluant l’opposition, introduction du parrainage comme barrière institutionnelle, et mise à l’écart de figures politiques majeures par l’exil ou l’emprisonnement. Ces actes ont progressivement paralysé la classe politique, rendant toute alternance difficile, voire impossible.
Dans sa quête d’un troisième mandat déguisé, Talon a mis en place des systèmes et des protocoles qui, loin de renforcer la démocratie, ont servi à piéger ses propres ambitions. À quelques mois des élections présidentielles, il semble vouloir jouer un rôle de figurant en désignant un dauphin, notamment son ministre de l’Économie, comme successeur potentiel. Cette manœuvre soulève une question fondamentale : la Constitution béninoise autorise-t-elle un président sortant à imposer son successeur ? La réponse est non. Le choix du président doit être l’expression libre et souveraine du peuple, et non le fruit d’un arrangement politique opaque.
En affirmant vouloir protéger ses acquis, Talon transforme la gouvernance en un instrument de conservation personnelle, où les réalisations deviennent prétextes à prolongation du pouvoir. Mais quels sont réellement ces acquis ? Sont-ils tangibles pour la population ? Ont-ils amélioré les conditions de vie des Béninois ? De nombreux citoyens expriment des doutes légitimes. La transparence des élections, la liberté d’expression, l’indépendance des institutions et le respect des droits fondamentaux doivent redevenir les piliers de notre démocratie. Le Bénin ne peut se permettre de sombrer dans une mafia politique déguisée en gouvernance républicaine.
Chaque fils et fille du Dahomey doit réfléchir profondément à l’avenir du pays, à la nécessité de mettre fin à ces dérives unipersonnelles, et à restaurer une stabilité politique fondée sur la justice, l’équité et la participation citoyenne. Le pouvoir ne doit pas être une obsession, mais un service rendu à la nation. La succession présidentielle ne peut être une imposition, mais une décision collective, éclairée et transparente. Pour la première fois dans l’histoire politique du Bénin, les élections à venir doivent être un tournant, une occasion de réaffirmer notre attachement à la démocratie, à la liberté et à la souveraineté populaire.

Dans un paysage politique béninois marqué par les rivalités, les compromis douteux et les figures recyclées, Daniel Edah se distingue comme une voix singulière, intègre et visionnaire. Depuis 2014, il incarne une alternative crédible, portée par une vision claire, cohérente et profonde dans les aspirations du peuple. Ancien fonctionnaire international, Edah n’a jamais été compromis par les jeux du pouvoir actuel, ni par les alliances partisanes qui ont souvent paralysé l’évolution démocratique du pays. Alors, sa posture indépendante, son discours structuré et sa proximité avec les réalités sociales font de lui l’unique figure vierge de la classe politique béninoise, au sens noble du terme : libre de toute souillure politique, libre de toute compromission, et surtout libre de penser un Bénin nouveau Il avait affirmé sur la chaîne de télévision nationale Bénin TV : « La continuité de l’État doit être une culture embrassée. » Il propose ainsi une nouvelle forme de continuité dans la gouvernance.
Ce qu’il propose depuis plus d’une décennie n’est pas un simple programme électoral, mais une véritable vision de société, fondée sur la justice sociale, la transparence institutionnelle, l’inclusion économique et la valorisation des langues et cultures locales. Daniel Edah parle au cœur des citoyens, sans populisme ni démagogie, mais avec une rigueur intellectuelle et une sincérité rare. Dans un contexte où le pouvoir semble confisqué et où les mécanismes démocratiques sont fragilisés, sa candidature représente l’espoir d’un renouveau politique, d’une gouvernance participative et d’un leadership éthique. Face aux manœuvres de succession imposées et aux dérives autoritaires, le peuple béninois mérite de considérer une voie nouvelle, portée par un homme qui n’a jamais trahi ses convictions, ni le peuple. Daniel Edah n’est pas seulement une alternative, il est l’opportunité historique de réconcilier le Bénin avec sa démocratie.